Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 09:34

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Au XXI e siècle, la vision d’un monde métaphysique et extra humain fascine aussi bien un grand nombre de scientifiques et de savants que de simples citoyens. Des décennies de matérialisme acharné et la naissance du politiquement correct ne sont pas venus à bout de cette aspiration humaine légitime et naturelle.

Au début du XX e siècle, le célèbre physicien anglais, sir William Crokkes déclara devant deux cents membres de la Société royale britannique dont il venait de prendre la présidence :

« Je ne crois pas qu’il y ait dans mon palmarès  scientifique  des recherches aussi importantes  que les recherches psychiques que j’ai effectuées depuis trente ans et dont j’ai publié les résultats, à savoir qu’il existe au-delà du monde sensible , des puissances extra-humaines. »

Loin d’être un « pécheur de lune », William Crookes effectua d’importantes découvertes sur la conductivité électrique des gaz, et fut l’inventeur du radiomètre et du spinthariscope, un détecteur de particules. Dès1870, Crookes s’intéressa au spiritisme et se livra à des études sur les phénomènes parapsychiques.

 

De nos jours, et sans publicité, de nombreux scientifiques poursuivent dans de discrets laboratoires des investigations sur des entités extra-humaines et leurs relations avec les humains.

 

Actuellement, les rapports d’enlèvements continuent de s’accumuler dans la discrétion. Aux Etats-Unis, conscient de l’intérêt du public, le milieu cinématographique a très vite compris tout le bénéfice qu’il pouvait tirer de ces phénomènes. Des films basés sur des expériences vécues ont attirés des millions de téléspectateurs dans les salles. Le phénomène des enlèvements est un véritable fonds de commerce pour toutes sortes d’industries. Curieusement les différents longs métrages consacrés aux abductions n’ont pas engendré un phénomène de mimétisme et  les cas d’enlèvements supposés ou réels n’ont pas varié ! Cependant de nombreux érudits ne sont pas restés insensibles à cette forme de publicité et des gens sérieux n’ont pas hésité à mettre leur réputation en jeu dans cette partie de poker menteur.

Thomas Eddie Bullard, un folkloriste américain, a découvert que 80 à 90 % des enlèvements se déroulent de nuit et concernent un individu isolé. Au départ, il était surtout question d’enlèvement survenant alors que le ravi était au volant de sa voiture dans un coin perdu. Des études poussées ont prouvé, que les ravis sont enlevés le plus souvent, dans leur chambre à coucher. Les rapts durent de 20 minutes à 5 jours, la moyenne étant de deux heures environ.

Les ufologues, dont David M. Jacobs et dan Wright, ont très rapidement constaté que les récits des abductés étaient très ressemblants. Mais c’est Thomas Eddie Bullard qui, le premier, a traité des témoignages bruts pour faire ressortir la convergence des récits, la structure de l’enlèvement et les paramètres qui en découlent. Bullard a rendu publics ces récits, dits « fondateurs » sont apparus soudainement structurés, avec tous les détails : ils ne sont pas moins riches que les récits d’aujourd’hui. Selon ce dernier, les enlèvements ont maintenu au fil des ans une structure  constante : on ne les a pas vu épouser la trajectoire que suit un récit quand il se développe ou une mythologie en train d’évoluer, thèse défendue par les socio psychologues.

 

Des recherches récentes, utilisant la batterie de tests MMPI (Minnesota Multiphasic Personality Inventory) permettent de détecter une quelconque psychopatalogie parmi une population d’observateurs d’OVNI.

Les ravis ne souffrent d’aucune psychopatalogie mais souvent de syndromes post-traumatiques suite à l’enlèvement. Les tentatives visant à la découverte d’un type de personnalité propre aux ravis ne sont pas concluantes.

 Ils appartiennent à toutes des louches sociales de la population. Le trauma provoqué par l’enlèvement affecte aussi bien les hommes que les femmes, les jeunes que les moins jeunes, quoique les personnes âgées ne semblent pas concernées.

 

Le trauma qui provoque les symptômes de l’enlèvement est inconnu en psychiatrie et en psychologie. Ce trauma produit des séquelles totalement  différentes de celles causées par des troubles du type hallucinations, illusion, fantasme, etc.

Comme nous l’avons vu plus haut, les abductés racontent des histoires ayant un fond commun, même si la forme diffère. Il y a là convergence des récits qui constitue une anomalie pour les experts en psychiatrie, et psychothérapie et même en béhaviorisme.

 

L’HYPOTHESE SOCIO PSYCHOLOGIQUE

L’hypothèse socio psychologique propose que ce soit des impulsions psychologiques profondément ancrées en l’homme et des influences culturelles qui sont à l’origine des récits d’enlèvements.

Bertrand Méheust, Michel Meuger, John  Rimmer et Alain Meurger, Dumerchat défendent  cette idée.

 

Dumerchat rappelle que l’on trouve le thème de l’enlèvement d’humains par des êtres fantastiques dans les récits classés comme religieux, mythiques, légendaires ou relevant du monde des contes. Ce thème est ancien et universel, mais se modalités et ses significations peuvent être différentes selon les époques et les cultures. Dumerchat explique que dès les années 1880, on trouve l’enlèvement aérien dans la littérature  de science-fiction qui indique des similitudes avec des enlèvements qui seront plus tard attribués aux OVNI.

 

Bertrand Méheust, professeur de philosophie, prônant une approche psycho-ethno folkloriste des enlèvements s’est fait l’apôtre de cette thèse. Dans un laborieux travail dans lequel on éprouve de la difficulté à s’y retrouver, il rapproche les expériences d’enlèvements avec le chamanisme, les rituels d’initiation et les états modifiés de conscience.

Méheust écrit que durant l’entre-deux-guerres, les pulps, ces magazines grand public racontaient  déjà des récits où des Terriens, ravis à bord des astronefs venus d’autres planètes étaient régulièrement soumis à des examens médicaux.

Thèse séduisante certes, mais lorsque des abductés présentent des traces d’opérations, pour ne pas dire de sévices sexuels, l’imagination ne trouve pas sa place dans ces constatations !

 

Bullard, persuadés que le phénomène de enlèvements répond à sa logique propre et n’est pas un construit humain, a démontré qu’il n’y a pas photo entre les récits du folklore et ceux des ravis.

Les récits du folklore traditionnel présentent toujours de nombreuses variations. La Science-fiction met aussi en scène des machines martiennes qui viennent sur Terre, ou des gens enlevés dans l’espace et qui ne reviennent jamais : or, les abductés ne racontent jamais de tels récits.

 

LES HORREURS PHYSIQUES

Aux classiques enlèvements ont succédé des faits troublants, pour ne pas dire inquiétants. Il s’agit de classiques prélèvements de spermes et d’ovules, aux inséminations artificielles, de vols d’embryons, auxquelles succèdes des présentations d’enfants hybrides nés dans des vaisseaux couveuses. Les « Gris »seraient à la base de ces épouvantables manipulations génétiques.

Certains ufologues estiment que nous sommes confrontés au déroulement progressif  d’un plan  manifestant l’audace accrue de nos visiteurs, tandis que pour les intellectuels formés aux sciences humaines, nous aurions sous les yeux la lente maturation d’une mythologie ajoutent-ils, avec la condescendance qui les caractérise.

Cette attitude irrite de nombreux chercheurs. Figure, parmi eux, Jean Sider qui s’est fait un malin plaisir de démolir ce modèle dans un article qui demeure une référence du genre. Il est vrai que Jean est un homme de terrain et d’enquêtes qui ne reste pas frileusement calfeutré dans son bureau et n’hésite pas à aller au charbon !

Evoquant la transposition extra littéraire des thèmes pulps, Sider écrit que l’on pourrait également affirmer  que la prolifération du terrorisme actuel est due aux livre de Fantômas d’avant la dernière guerre. On peut ainsi « expliquer » tous les travers de notre société à partir de n’importe quel écrit, sans avoir à se creuser la cervelle. C’est malheureusement une démarche qui n’a strictement rien à faire avec la rigueur scientifique.

Jean Sider rappelle les lacunes de cette interprétation : les socio psychologues « oublient » de donner des explications sur la façon dont procède l’influence sur le milieu socioculturel pour créer d’apparentes machines volantes qui laissent des traces au sol, impressionnent des pellicules, et produisent des échos sur les scopes des radars. Ces anomalies relèvent de la physique et outrepassent même la nôtre, puisque quelque chose censé ne pas exister provoque des effets secondaires aussi bien sur des humains, que la faune et la flore.

 

Les phénomènes ovnis sont universels, et les pulps américains ne sont limités qu’aux U.S.A.

 

Jean Sider raconte « pour l’exemple, qu’il y a environ vingt-cinq ans, le maire d’un petit village français, sorti en pyjama durant la nuit, pour soulager un besoin pressant dans un W.C. extérieur, « disparut » alors que le thermomètre marquait moins 15° C. les gendarmes venus sur place ne purent que voir la trace de ses pas sur la neige qui allaient jusqu’au cabinet de toilette, mais n’en revenaient pas  ni allaient ailleurs. Environ vingt heures plus tard, le « fugueur » réapparut là où il s’était évanoui, en excellente forme, sans se souvenir de son « missing time ».

 

Comme le fait remarquer Jean Sider :

« Franchement, j’ai vraiment du mal à imaginer que le psychisme d’un homme qui ne devait probablement rien connaître de la Science-fiction américaine, puisse l’escamoter à son environnement naturel par moins 15°C sans qu’il soit en mesure de se rappeler le moindre détail de sa mésaventure, et sans aucun dommage pour sa santé après vingt heures passées dans un froid polaire ! »

 

L’HYPOTHESE PUREMENT EXTRATERRESTRE

David Jacobs, Budd Hopskins, John Mack sont les principaux défenseurs de l’hypothèse selon laquelle l’interprétation des récits se situe au premier degré d’analyse : les ravis racontent ce qu’ils ont réellement vécu. Seuls comptent les rapports entre ces entités « inconnues » et le ravi.

Certains faits militent en leur faveur :

1/ Des blessures et des saignements survenues après l’enlèvement.

2/ Des maladies survenues après l’événement traumatique.

3/ Des modifications profondes de la personnalité survenues après l’enlèvement.

4/ Les Missing Time.

5/ Des enlèvements à répétition.

6/ Des corroborations indépendantes d’observations d’Ovnis liées à certains enlèvements.

 

Les tenants de cette thèse s’accordent sur l’origine extraterrestre de ces rapts, mais leurs opinions divergent quand à l’interprétation à donner à la finalité des enlèvements.

 

Les témoignages, recueillis sous hypnose, avec lesquels nous devons être d’une prudence extrême, nous induiraient à croire, que les extraterrestres impliqués dans ces manipulations chercheraient à contrôler et à modifier notre propre espèce.

Ils prélèveraient du matériel génétique en enlevant des milliers d’humains, prélevant de l’ADN pour créer des êtres hybrides à une échelle industrielle.

Oui mais dans quel but final ? Et pourquoi doter les sujets abductés d’implants ?

 

L’hypothèse purement extraterrestre comporte de très nombreuses incohérences et des « absurdités apparentes ». Bien sûr, s’il s’agit véritablement d’actions dues à des extraterrestres, il serait osé de notre part de vouloir appliquer à nos connaissances actuelles et à notre logique le raisonnement et les moyens hyper sophistiqués mis en œuvre par une civilisation venue d’ailleurs et détentrice d’un savoir qui a peut-être des centaines de milliers d’années sur le nôtre.

Il y a des absurdités évidentes qui apparaissent dans tous les récits que nous connaissons, mais nos analyses des faits sont-elles les bonnes ?

 

 Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©
illustration graphique par Christophe Villa-Mélé

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : OVNIS : Les dossiers interdits
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Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 09:22

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Les membres de la Société Royale de Grande-Bretagne observèrent, en 1869, des lumières disposées géométriquement, dans la mer des Crises. Après de très nombreuses observations, elles disparurent, et depuis, le mystère demeure toujours.

Deux ans plus tôt, en 1867, les astronomes avaient soigneusement relevé la présence d’un cratère auquel ils avaient donné le nom de « Linné ». D’une douzaine de kilomètres de diamètre, ce cratère était situé  dans la mer de Sérénité. Or, en 1869, les observateurs dont Flammarion, constatèrent sa disparition !


En 1882, l’astronome allemand Gruithuisen rapporta qu’il avait identifié sur la Lune les ruines d’une cité et qu’il pouvait voir très distinctement des murs ! L’endroit s’appelle maintenant « Gruithisen City ».   

 

En 1915, certains observatoires signalèrent la présence de murs droits et aussi courbes surgissant dans les zones de cirques lunaires.


Dans la nuit du 11 décembre 1947, l’Anglais Hodgson vit au télescope des points lumineux sur le côté obscur de notre satellite.

 

Le Dr. H.P. Wilkins, un astronome britannique connu pour ses travaux scientifiques, notamment pour une carte de géographie de la Lune utilisée par tous les astronomes vit apparaître «  un objet lumineux qui semblait survoler le sol lunaire dans la région du cirque d’Aristarque ». D’après la description qu’il rédigea à l’époque, l’objet était de forme ovale. Sept semaines plus tard, le Dr James Bartlett enregistra un phénomène analogue, toujours dans cette même région.

John O’Neill s’installa une nuit, le 29 juillet 1953, dans son observatoire  afin d’explorer à l’aide de son télescope, celle qu’il nomme « son amie la Lune ». Soudain, il se crut le jouet d’une hallucination. Il venait de repérer sur le fon désertique de la mer des Crises, la silhouette d’un pont immense. Convenant qu’il ne rêvait pas, il dut  admettre que cette construction extraordinaire existait bel et bien, et devait mesurer dix-huit kilomètres de long…

 

Ayant procédé à un grossissement de 250, il vit nettement cette gigantesque structure, qui s’était soudain élevé dans cette région de la Lune qu’il observait régulièrement, sa dernière étude remontait à un peu plus de quarante jours.

Après une période d’hésitation que l’on comprend fort bien, John O’Neill, qui redoutait le verdict des hommes de science car il n’était qu’un amateur, décida de soumettre à l’Association des observateurs planétaires et lunaires, un rapport circonstancé mais fort prudent, dans lequel il désignait le pont de la mer des Crises, sous l’appellation » « d’objet naturel ».

Comme on s’en doute les spécialistes s’emparèrent de l’information et la tournèrent en dérision. Pas pour longtemps toutefois, car un spécialiste, le célèbre Dr. H.P. Wilkins lui-même, déclara sans la moindre ambiguïté qu’il avait lui-même constaté un mois à peine après O’Neill la présence de l’insolite structure. Peu de jours plus tard, le Pr Patrick Moore révélait à son tour qu’il avait observé par deux fois le pont fantastique !

La B.B.C. s’empara de l’affaire et demanda au Dr. Wilkins de s’expliquer devant ses micros. Le savant affirma alors :

 

«  C’est bien un pont ! Il mesure un peu moins de vingt miles, a une hauteur d’environ cinq mille pieds ( 1500 mètre) au-dessus du sol de la mer des crises. Sa largeur atteignant environ deux miles. Il paraît artificiel, c'est-à-dire qu’il pourrait s’agir de ce que nous appelons sur terre un ouvrage d’art. »

Le Pr Frazer Thompson, de ’université américaine de Tulane, observa le 6 mai 1954 sur la Lune, des implantations  ressemblant fort à des pistes d’atterrissages. En effet, une brèche jamais observée auparavant dans la ceinture du «  cirque Piccolomini » fut découverte ce jour là. Elle formait une longue bande étroite et rectiligne, large cependant de mille pieds   (environ 300 mètres)  et  qui ressemblait à une super autoroute ou piste d’envol ! 

 

D’autres astronomes devaient confirmer eux aussi l’observation du Pr Thompson et sont maintenant tentés de croire que cette architecture est en rapport étroit avec les OVNI. Ce n’est sans doute pas le Révérend Père Reyna, de l’observatoire argentin de San Miguel, qui les aurait démentis. Le Père Reyna qui appartient à la Compagnie de Jésus ( Jésuites) ordre sérieux s’il en est , photographia le soir du 1er décembre 1965, dans le champ lumineux de la Lune, trois soucoupes volantes. Les clichés réalisés par cet astronome furent publiés par de très nombreuses revues spécialisées.

 

La revue Sky and Telescop  de juin 1956 publia un document remarquable, qu’elle devait à l’astronome mexicain Robert E. Curtis, exerçant officiellement les fonctions d’observateur du ciel. Curtis avait réussi à photographier à proximité  du cratère «  Parry » une singulière croix lumineuse. Ce dernier phénomène inexpliqué fut diversement interprété. La possibilité d’un effet solaire frappant directement la crête  de deux chaînes de montagnes «  se croisant à angle droit » fut avancée. L’ennui fit observer George Langellan, dans cette rassurante hypothèse, c’est que deux chaînes de montagnes ne peuvent se croiser à angle droit !


On admet maintenant que la Lune pourrait ne pas être un astre aussi mort qu’on voulait le prétendre. La possibilité d’une vie organique dans cette proche banlieue dela Terre est à envisager. Des êtres différents de nous, ou identiques à nous pourraient  y avoir créé, à une certaine profondeur une situation de vie parfaitement acceptable pour eux.

 

La Lune relais extraterrestre ?

Base implantée près de la Terre ?

Pourquoi pas ?

 

Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

Illustration Graphique par Christophe Villa-Mélé

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : OVNIS : Les dossiers interdits
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Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 09:10

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Jeudi 23 Février 2012  « O.V.N.I.S les dossiers interdits »
reviennent sur notre blog  avec de nouvelles révélations !

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : OVNIS : Les dossiers interdits
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 10:06

FM-AIR

De Canon Henry Scott-Holland

(1847-1918),
(traduction d'un extrait de "The King of Terrors", sermon sur la mort 1910
Quelquefois attribué à Charles Péguy, d'après un texte de Saint Augustin)

 

 

La mort n'est rien,

Je suis seulement passé, dans la pièce à côté.

 

Je suis moi. Vous êtes vous.

Ce que j'étais pour vous, je le suis toujours.

 

Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné,

Parlez-moi comme vous l'avez toujours fait.

N'employez pas un ton différent,

Ne prenez pas un air solennel ou triste.

Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

 

Priez, souriez,

Pensez à moi,

Priez pour moi.

 

Que mon nom soit prononcé à la maison

Comme il l'a toujours été,

Sans emphase d'aucune sorte,

Sans une trace d'ombre.

 

La vie signifie tout ce qu'elle a toujours été.

Le fil n'est pas coupé.

Pourquoi serais-je hors de vos pensées,

Simplement parce que je suis hors de votre vue ?

Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin.

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : Symphonie du verbe
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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 08:40

Le petit chemin de trévéon QRWhiston vécut à l’époque du grand Newton, mais peu de scientifiques ont retenu son nom. L’Anglais Whiston étant à la fois théologien et astronome, son idée d’une cosmogonie divine influença  ses travaux de chercheur :

Nous lui devons pourtant un bien curieux livre, publié en 1696 : « Théorie de la Terre ». Dans cet ouvrage, Whiston explique par l’action d’une comète les révolutions géologiques et les événements du récit de la Genèse.

 

Sa théorie fut d’abord entièrement hypothétique, elle ne s’appliquait à aucune comète en particulière. En 1682, l’apparition d’un astre nébuleux et chevelu frappa l’imagination de tous les hommes.

Catholiques, réformés, Turcs et Juifs eurent peur.

Camille Flammarion, dans un important livre, "Astronomie populaire" nous confirme cette réalité.

Halley lui assigna une orbite elliptique parcourue en 575 ans. Encke reprit le calcul et trouva une période révolutionnaire d’environ   8 800 ans. Les calculs de Halley impressionnèrent Whiston, qui remonta l’histoire pour y découvrir les dates anciennes où apparut le bolide sidéral.

Le théologien astronome affirme que la comète de Halley avait provoqué le déluge d’eau et que dans le futur, elle entraînerait un déluge de feu ! Whiston écrivit, précisant le rôle d’exterminatrice joué par la comète :

 

«  Lorsque l’homme eut péché, une petite comète passa près de la Terre et, coupant obliquement le plan de son orbite, lui imprima un mouvement de rotation. Dieu avait prévu que l’homme pècherait, et que ses crimes, parvenus à leur comble, demanderaient une punition terrible ; en conséquence, il avait préparé, dès l’instant de la création, une comète qui devait être l’instrument de ses vengeances. Cette comète est celle de 1 680. »        
Prévoyant mais pas sympa, ce Dieu !


Selon Wilson, les effets de cette rencontre furent terrifiants. Une marée prodigieuse souleva les eaux des océans, mais aussi celles qui se trouvaient sous la croûte terrestre. Les chaînes de montagnes d’Arménie, les monts Gordiens qui se trouvaient les plus près de la comète frôlant la Terre, reçurent des torrents d’eau qui tombèrent pendant quarante jours.

Le théologien assure dans ses écrits que cet astre errant reviendra à la fin des temps et provoquera un déluge de feu. Ses théories ont été, semble-t-il inspirées par sa vocation mystique. Il est cependant curieux de découvrir dans les anciennes sources chinoises une relation identique des faits suscités ! De très anciennes chroniques rapportent :

« Pendant dix jours, le Soleil ne se coucha pas, les forêts brûlèrent et une abominable vermine se répandit partout.

Une immense vague qui montait jusqu’au ciel s’abattit sur la terre chinoise. Les eaux se ruaient à l’assaut des hautes montagnes, et les collines étaient invisibles. »

 

Dans «  Mondes en collision », Immanuel Velikovsky précise :

«  Destructrices sont les eaux de l’inondation, dit l’empereur. Dans leur grande étendue, elles recouvrent les collines, dépassent les hauts sommets et menacent les cieux de leurs flots. »


Les anciens textes rapportent que l’empereur ordonna qu’on fasse tous les efforts pour assurer l’écoulement des eaux accumulées dans les vallées et les plaines lors de l’inondation; on creusait des canaux et l’on drainait les champs. Mais ces efforts obstinés demeurèrent vains. Le ministre chargé de cette œuvre urgente et immense, Houan, fut condamné à mort parce qu’il avait échoué !

 

Inondations et tremblements de terre ont frappé la Chine à plusieurs reprises. La relation de ces désastres a été consignée dans les archives modernes  du pays. Chaque siècle a connu sa peine, mais le déluge de Yao paraît avoir eu une importance toute particulière. En effet, on voit rarement les eaux stagner pendant des années dans les plaines et les cuvettes.

L’empereur envoya des savants dans différentes parties de la Chine, et même à l’étranger, afin de déterminer la nouvelle position des quatre points cardinaux. Cette démarche nous permet de supposer que la Terre avait basculé sur son axe de rotation.

 

Le Chou King, qui rassemble les plus anciennes chroniques chinoises réécrites après l’autodafé ordonné par Qin Shi Huangdi (Ts’in Che Houang-ti), rapporte :

 

« Là-dessus, Yao ordonna à Hé et Ho que, respectueusement en accord avec les vastes cieux, ils calculent et délimitent les mouvements et les apparitions du Soleil, de la Lune, des étoiles et des espaces du zodiaque ; et qu’ils fassent connaître au peuple les saisons. »

 

Ce curieux texte nous remet en mémoire les affirmations du Popol Vuh, qui prétendent qu’à plusieurs reprises le Soleil se leva dans un point de l’espace différent.

 

Les causes du terrible sinistre qui frappa la Chine ne sont pas formellement connues, mais il est dit dans les antiques annales qu’une étoile brillante sortit de la constellation Yin. Les historiens estiment, en s’appuyant sur les données astronomiques, que le déluge chinois eut lieu vingt-trois sicles avant notre ère. Le cataclysme qui affecta le règne de Yao est lié au déluge universel dont parlent toutes les vieilles traditions.

On croit savoir que les relations précises concernant ce désastre sont conservées dans les monastères du Tibet. Elles raconteraient l’arrivée d’une terrifiante comète qui causa des bouleversements effroyables. Les hauts plateaux tibétains auraient été inondés !

 

Yao, selon certains historiens fut un empereur mythique. Ce qui n’est pas prouvé. Sa tombe a sans doute été retrouvée à la fin de l’année 2002, comme l’ont annoncé des agences de presse chinoises.


Yao serait mort lors d’un tremblement de terre provoqué par la chute d’un astéroïde. Il semble certain que si cette information se confirmait, elle serait capitale pour l’histoire de l’Empire du Milieu.         


Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

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Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : Mystérieux inconnu
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