Lundi 21 avril 2014 1 21 /04 /Avr /2014 02:05

Le-portail-de-notre-dame-de-parisVoir dans les motifs ésotériques des cathédrales un message noyé sous un manteau de Lumière n’est pas une utopie. Maîtres d’Œuvre et Compagnons ont obéi à des directives secrètes, dictée par une élite que l’on peut qualifiée de templière, pour élaborer le symbolisme architectural des cathédrales.


Les imagiers ont frappé du sceau des Adeptes de nombreux monuments. Hélas, nos Notre-Dame ont subi mutilations et massacres, ainsi que de nombreux saccages. Souvent ces déprédations n’ont même pas altéré les messages hermétiques noyés dans la pierre.


C’est ainsi que Notre-Dame de Paris a été remodelée par des restaurateurs habiles, mais ayant souvent perdu le sens du sacré et du « caché ».


En 1771, le chapitre de Notre-Dame chargea  l’architecte Soufflot d’enlever le trumeau de la porte principale et d’entailler la partie inférieure du tympan, mutilant ainsi le bas-relief du Jugement Dernier, afin de permettre le passage des dais processionnels. Soufflot construisit à la place une arcade brisée portant sur deux colonnes de chaque côté et décora l’imposte de deux grands anges soutenant une couronne au-dessus du monogramme en bronze doré de la Vierge.


Au XVIIIe siècle également furent supprimées gargouilles et chimères, parce que tout ce qui dépassait le nu du mur menaçait ruine !

Par ignorance, les révolutionnaires de 1793 renversèrent les 28 statues des rois de Judas et d’Israël. Ces 28 représentations, affirment certains, illustraient les 28 phases de la révolution sidérale de la Lune.


Comme dans l’histoire du pavé de l’ours, des restaurateurs plein de bonnes intentions, mais apparemment vides de savoir, ont restitué tout un ensemble en fonction de leur propre imagination.

Ces architectes ont donc modifié certains éléments en fonction de leurs caprices « inspirés ».Une très grande part du modelé originel de la cathédrale a été modifiée dans le trouble et la confusion.


Toujours au XVIIIe siècle, Notre-Dame de Paris a vu un évêque détruire ses précieux vitraux. Il estimait que ces derniers ne laissaient pas passer assez de lumière.

Des amoureux de l’art gothique, spécialistes du vrai et du beau, ont parlé de désastre incalculables et de folie déchaînée !

Le grand sculpteur Rodin s’écria :

« Au nom de nos ancêtres et dans l’intérêt de nos enfants, ne cassez et ne restaurez plus ! »

De nos jours, chaque fenêtre se trouve hérissée d’un galbe. La façade sud du transept a été transformée.


La  grande « Rose », un monument capital, a pivoté de 15°, la formation en contre-courbe est déviée, Viollet-le-Duc a substitué aux lobes circulaires, non brisés, des médaillons tréflés, il a dessiné de nouveaux trilobés et a fait pivoter le vitrail du même nombre de degrés que la rosace ! Pourquoi ?


Lui seul en a su le secret. Peut-être pourrions-nous encore l’interroger car il est toujours présent à Notre-Dame de Paris !      


Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

 

 

 

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Dimanche 6 avril 2014 7 06 /04 /Avr /2014 08:37

L'autre monde

 

Toutes les civilisations qui nous ont précédés ont été influencées à différents degrés, par la croyance dans des anges ou des démons qui influenceraient la vie des hommes et le déroulement de notre évolution.

L’affaire n’est pas récente, déjà, chez les Babyloniens cette idée était profondément enracinée. Zecharia Stichin, nous l’a largement prouvé dans ses ouvrages comme « La 12e Planète » ou « L’Escalier Céleste ». Souvenons-nous que l’Apocalypse de Jean fait nettement référence à Babylone, la grande !

Les descriptions qui nous ont été léguées, par l’histoire, des démons de cette époque n’ont rien à envier aux portraits que tracent actuellement certains abductés !   

 

L’Arabie préislamique vénéra les djinns, sortes d’esprits qui se considéraient comme nettement supérieurs aux humains et les subjuguaient.

 

La religion Zoroastrienne pratiquée en Perse entretenait des rapports étroits avec l’oiseau Huma, sorte de dieu, qui ne descendait jamais sur terre, mais enseignait une catégorie bien spéciale d’initiés. Idries Shah, l’auteur de « La Magie orientale » nous a décrit en détail les rites que les sorciers pratiquaient en son honneur. En 1799, un voyageur oriental affirme qu’un modèle de cet oiseau était suspendu au-dessus du trône du sultan Tipu.

 

Le Kohi-Gabr (Montagne des adorateurs du feu) conserve à son sommet une ruine que l’on croit être un temple ancien où les prêtres commerçaient avec des envoyés célestes. 

 

En ce qui concerne l’Egypte antique, la réputation des magiciens qui y vécurent n’est plus à faire. Ces derniers entretenaient un commerce journalier avec l’Invisible. Grâce à des formules magiques, ils obligeaient les esprits et les dieux à leur obéir.

Illusion ou réalité ? La réponse est inscrite en hiéroglyphes sur les murs de temples !

 

L’Inde quant à elle a toujours été la terre d’élection des démons et des dieux. Son panthéon en compte plusieurs milliers. L’Atharra Véda, le livre sacré des Brahmanes révèle des formules magiques pour vaincre les démons.

 

La Chine, avec son antique civilisation, offre dans ses temples et ses hauts lieux des milliers de représentations d’entités bienfaisantes ou néfastes. De nombreux foyers étaient protégés par des miroirs magiques et des formules d’exécration.

 

La civilisation judéo-chrétienne fourmille d’esprits et de démons. Le Zohar et la Kabbale les décrivent avec précision. La première magicienne d’Israël fut Lilith, dont le nom à lui seul fait encore trembler bien des hommes et des femmes.

Les Evangiles, nous le savons, ne sont pas avares de précisions concernant les créatures infernales. Marc et Matthieu nous décrivent des scènes d’exorcismes remplies de détails clairs nets et précis.

Les messes noires du Moyen Age nous ont donné un aperçu des cérémonies orgiaques qui se déroulaient en hommage aux créatures de la Ténèbres.

 

En ce début du III e millénaire, la civilisation occidentale, après la chute du communisme, semble revenir à la croyance aux entités extrahumaines. Le fait est surtout marquant aux Etats-Unis et dans les pays anglo-saxons. Le phénomène OVNI et les enlèvements (réels ou supposés) d’êtres humains par des pseudo extraterrestres y sont pour beaucoup. Certains n’hésitent même plus à jurer les grands dieux, qu’un pacte secret unit les gouvernements mondiaux aux « Petits Gris ». C’est la thèse de la conspiration cosmique !

Réelle ou invraisemblable ? Là est la question. 

 

 

Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

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Vendredi 28 mars 2014 5 28 /03 /Mars /2014 08:28

La fleur éclatée

 

 

Jean Casamajor écrit dans son ouvrage, “ À l’écoute des mondes interplanétaires “   (Dervy Éditeur) :

“ La pensée, tout comme la lumière, peut bien prendre sa source dans le rayonnement de l’univers. Dans ces conditions, nous  ne serions que les interprètes de ces émanations spirituelles. “

 

Notre cerveau est à la fois  un émetteur et un récepteur d’ondes universelles, le Pr. Cazzamali, de Milan, a pu démontrer ces émissions d’ondes durant ses activités. Cet expérimentateur  est parvenu à déceler et à enregistrer sous forme de films les ondes émises sous l’influence de la pensée vive, de souvenirs, d’émotions, et, au ralenti, durant le sommeil.

 

Le Dr. Charles-Henri a établi que la vitesse de l’énergie rayonnée par les résonateurs biophysiques, qu’il appelait atomes de vie, était environ cent millions de fois la vitesse de la gravitation calculée par Laplace. Or cette vitesse de dégravitation est déjà de 30 millions de kilomètres par seconde. Cette incroyable vitesse psychique de 4 sextillions de kilomètres par « L’onde lumineuse transporte dans l’éther le grain de lumière. L’onde psychique transporterait dans l’éther le “ grain de pensée “.

 

De l’avis de Harlow Shapley, directeur de l’observatoire de Harvard, 100 millions de planètes comparables à la Terre tournent dans le ciel. Il est pour ainsi dire impensable que beaucoup d’entre elles n’aient pas une composition chimique et un climat permettant la vie sous des formes organiques plus ou moins élevées. Dans ces conditions, on en vient à se demander s’il n’existe pas dans l’univers un centre d’attraction des éléments spirituels émanant des différentes planètes. En conclusion, on peut affirmer que les phénomènes de télépathie entre cerveaux humains sont aujourd’hui scientifiquement établis.  Ils ne semblent pas affectés par la distance et nécessitent une sorte d’harmonie entre correspondants.

Il n’est pas impossible, que des échanges subtils aient lieu entre des êtres de notre plan vibratoire et des entités résidant dans un univers parallèle.

 

Nous sommes environnés de chose sans nombre qui échappent à notre sensibilité et attisent notre curiosité. A chaque instant, le fantastique est présent à nos côtés et nous aimerions bien connaître les lois qui le régissent.


L’être humain a toujours été attiré par le mystère, et la soif de l’invisible hante chaque génération. Scientifiques et empiriques poursuivent un même rêve : découvrir les frontières exactes et précises de la connaissance humaine, ceci afin de pénétrer dans cet univers parallèle qui semble gouverner nos vies. Malheureusement l’imperfection de nos sens dissimule un monde infini de vibrations, sans doute plus peuplé que celui que nous connaissons.

 

Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©
Illustration graphique Christophe Villa-Mélé

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Vendredi 21 mars 2014 5 21 /03 /Mars /2014 08:52

Couché de soleil sur KermagenQR

 

C’est en 1923 que fut publié un des plus étranges romans de Gaston Leroux : La Poupée sanglante—La machine à assassiner. Ce livre mérite une étude toute particulière. L’écrivain semble hanté ici par un des plus vieux mythes du monde : la légende selon laquelle certains alchimistes auraient été capables de fabriquer un être humain à partir d’argile rouge. Cet homme artificiel se rapproche considérablement de la légende de l’homoncule dont on a beaucoup parlé du Moyen Age à la Renaissance.

Philippus Aureolus Theophratus Paracelsus, autrement dit Paracelse (1493-1541) donne la recette pour créer cet être artificiel :

«  Renfermez pendant quarante jours, dans un alambic, de la liqueur spermatique d’homme; qu’elle s’y putréfie jusqu’à ce qu’elle commence à vivre et à se mouvoir, ce qui est facile de reconnaître. Après ce temps, il apparaîtra une forme semblable à celle d’un homme, mais transparente et presque sans substance. Si, après cela, on nourrit tous les jours ce jeune produit prudemment et soigneusement, avec du sang humain, et qu’on le conserve quarante semaines à la chaleur constamment égale à celle du ventre d’un cheval, ce produit deviendra vrai et vivant enfant, avec tous ses membres, comme celui qui est né de la femme, et seulement beaucoup plus petit. »

 
LA POUPEE SANGLANTE

 

Un bien singulier personnage apparaît : Bénédict Masson. Celui-ci est un petit relieur épris de la séduisante Christine Norbert qui, elle-même, est amoureuse de Gabriel, une sorte d’homme artificiel ayant à la place des organes vitaux du corps humain, un complexe mécanisme d’horlogerie communément appelé par ses créateurs «  Le mouvement perpétuel ».

Un peu plus loin dans le déroulement du récit, le pauvre Bénédict Masson se fera accuser du meurtre de sept femmes. Il sera jugé et guillotiné sans qu’il ait eu la moindre chance de prouver son innocence. Après le constat du décès le cerveau du pauvre bougre sera récupéré par le père et le fiancé de Christine.

 

Gaston Leroux récupère là, mais avec beaucoup plus de romantisme, l’archétype du livre de Mary Shelley publié en 1818, Frankenstein ou le Prométhée moderne, récit inspiré, comme par hasard de la vie de Konrad Dippel, un alchimiste allemand  (1673-1734 !) 

 

A l’origine de ces contes fantastiques se trouve le Golem né de la tradition hébraïque. Cette légende, qui vit le jour en Bohême et en Lituanie, relate la fabrication d’une créature en argile, selon un rite kabbalistique bien particulier. Sur le front du Golem figurent trois lettres de l’alphabet hébraïque : Aleph, Mem, Thaw, qui forment le mot Vérité.

Lorsque le Golem échappe à son créateur, sa rapidité et sa force destructrice brutale contraignent le kabbaliste qui lui a donné la vie à le tuer. Il efface alors la lettre Aleph inscrite sur le front de son entité, en laissant subsister que les deux autres lettres Mem et Thaw, qui signifient mort (il est mort).

Le monde d’aujourd’hui est souvent dirigé par des Golems !

Hélas, nous ne pouvons plus effacer de leur front, le vital Aleph !


RELIRE LES ANCIENS TEXTES

 

Au cours des siècles passés, de nombreux alchimistes se vantèrent de pouvoir réaliser des expériences de la palingénérie. Ils brûlaient une plante et, à partir de ses cendres, ils se disaient capables en réhabilitant sa forme spectrale, en quelque sorte, de reconstituer le règne végétal. On serait tenté d’interpréter de tels faits par la réalisation au cours de l’expérience bien connue, d’apparition évoquant le végétal vivant.

 

La quête de l’immortalité a été à la base des travaux « philosophals », comme elle a été la première préoccupation des adeptes de tous les temps.

Les secrets de la vie ont toujours passionné l’âme des alchimistes qui rêvaient d’égaler Dieu. Perpétuer l’homme dans le temps et créer un être artificiel étaient deux de leurs principales discussions.

La Poupée Sanglante de Gaston Leroux s’inscrit dans une démarche identique.

Les Adeptes adoptèrent comme symbole de la résurrection l’image du phénix. La cryonic moderne a d’ailleurs fait de même car, selon la légende, l’animal mythique, tous les mille ans, se consume et renaît de ses cendres.

NOTA : Selon certains Alchimistes, le Mutus Liber, que détenait Nicolas Flamel, n’était rien d’autre que le Tarot primitif. Dans Rouletabille chez les Bohémiens (chapitre XIV), Gaston Leroux précise : « Le signe fatal, la croix et le croissant, le signe sacré fermait autrefois le Livre ! »

Plus loin, l’auteur précise : « Ce livre est la clef de Tout…C’est par lui que tout arrive. »

 

Le grand Isaac Newton avait parfaitement compris les buts visés par les alchimistes tout au long des siècles, quand il affirmait dans une lettre de 1676 : » Il d’autres secrets à côté de la transmutation des métaux et les grands maîtres y a sont seuls à les comprendre. »

Newton fréquentait les milieux Rose+Croix de son temps et n’ignorait rien des véritables recherches alchimiques.


LA RECHERCHE DE LA VERITE

 

Les alchimistes occidentaux ont toujours affirmé que la recherche de la pierre philosophale destinée à la transmutation en or de métaux vulgaires était leur principale préoccupation. Mensonge sans doute !

Contrairement à ces derniers, leurs confrères chinois avouaient que leurs expériences visaient à découvrir les secrets de l’immortalité.

Dans les temps anciens, les adeptes du taoïsme avaient conçu l’idée que si certaines drogues écartaient la maladie, il devait être possible d’obtenir des composés plus puissants encore qui écarteraient la mort pendant des siècles.

Un fait divers, paru en 1939 dans le grand quotidien chinois Te Kung Pao, concernait la réapparition à Wang Hsien, dans le Szechuan, d’un homme né la dernière année du règne de Ch’ien Lung (1796), qui avait travaillé les derniers années du règne de son successeur  comme secrétaire d’armée dans la région du Yang Tse.

A l’âge de la retraite, il partit pour le Tibet afin de cueillir des plantes médicinales. Après de longues années d’absence, on le porta disparu. Et voilà qu’a l’automne  1931, âgé par conséquent de cent trente cinq ans, il revint dans son district natal, où nombre de vieillards reconnurent en lui le disparu qu’ils avaient connu dans leur jeunesse. Ses cheveux grisonnaient un peu, mais il n’avait pour dire pas changé et paraissait n’avoir guère plus de cinquante ans.

Le Ta Kung Pao publia une photo montrant un magistrat local en compagnie du vigoureux vieillard, puis celui-ci, quelques mois plus tard, repartit pour le Tibet, et on ne le revit plus. Il aurait aujourd’hui 208 ans !


LA GALLE DU CHÊNE MYSTERE ALCHIMIQUE

 

Beaucoup de nos vieilles églises et anciennes chapelles ont recueilli des ex-voto qui ornent leurs murs chargés de prière. Ils sont autant de témoignage d’une foi pure et parfois naïve. Très souvent, on découvre, accrochés au pied de la Vierge des vieux chapelets faits de grains gros comme des billes : des noix de galle.

Il existe un rapport symbolique entre la noix de galle et la Vierge, qui n’a pas échappé aux alchimistes. Comme me le confia l’un d’eux Pierre C…, la galle du chêne est le sujet de la science hermétique qui tend à découvrir le secret de l’Immortalité.

 

Etudions le rapport étroit qui rattache la galle à la «  Vierge ».

Les petits hyménoptères appelés cynipidés sont pratiquement  inconnus de tout un chacun, encore que tout le monde connaisse les tumeurs ou galles qu’ils déterminent dans les feuilles ou les bourgeons des arbres.

Toute bonne encyclopédie traitant des insectes nous dira que chez les Cynipidés gallicoles (Neuroterus lenticularis), l’espèce est représentée, au printemps par des femelles à reproduction virginale ; elles déposent leurs œufs sur des feuilles ou les chatons du chêne ; autour de ces œufs se forment des petites galles en forme de groseilles, à l’intérieur desquelles se développent des larves. Dans le courant de l’été naîtront des adultes mâles et femelles sexués. Celles-ci à la différence de leur mère sont incapables d’enfanter sans fécondation. Leur aspect est également tout autre, au point  qu’on a cru, pendant longtemps, que les deux générations de Neutorus formaient deux espèces différentes et bien distinctes.

Après s’être accouplées, les femelles sexuées déposent leurs œufs sur la surface inférieure  des jeunes feuilles de chêne, où elles suscitent la formation de galles qui cette fois, présentent une forme de lentilles. Ces galles lenticulaires tomberont à terre, avec les feuilles mortes, pour passer l’hiver; il en sortira au printemps suivant, des femelles virginales analogues à celles dont nous sommes partis.

Ainsi chez les Neuroterus, les femelles parthénogénétiques ont deux parents; les mâles et les femelles sexués n’en n’ont qu’un. Chaque génération ressemble non pas à celle qui l’a produite, mais à la précédente; les enfants ne ressemblent pas aux parents, mais aux grands parents : l’hérédité saute ainsi une génération.

D’autres cynipidés producteurs de galles se reproduisent uniquement selon le mode virginal, la génération sexuée ayant chez eux complètement disparue. Obligatoirement, la parthénogenèse donne des femelles.          

LE SECRET DE L’IMMORTALITE

 

Nous l’avons appris maintenant, les galles sont dues à la ponte d’une petite guêpe. Cette ponte a lieu au mois d’août, sous signe astrologique du Lion.

L’œuf parasite induit la formation d’une petite tumeur végétale qui protège et nourrit la larve. Cette larve possède de l’hémoglobine, la galle elle-même contient de la chlorophylle, de la lignine, des sucres et une bonne proportion de tanin (environ 10%).

L’observateur averti découvre rapidement que par sa forme globuleuse, la galle set bien le Petit Monde des alchimistes. De plus c’est la véritable synthèse du monde vivant : un microcosme, un petit univers complet et parfait. Par une sorte de miracle naturel, hémoglobine, chlorophylle, tanin, lignine et sucre voisinent dans ces petites sphères.

 

Las anciens alchimistes écrivaient toujours Lion d’or avec un « L »  majuscule, alors que le lion vert et le lion rouge n’avaient droit qu’à une minuscule. L’allusion est très claire. Le lion vert et le lion rouge  sont soumis à la loi du Lion jaune (d’or) du « vray Lion ». 

 

Il nous reste à déterminer ce que cachaient ces trois termes. Le lion d’or, le lion rouge (voir figure).

Le lion vert, chacun le devine, est le phénomène de l’assimilation chlorophyllienne ou photosynthèse, alors que le lion rouge, qui est de même nature, mais à l’opposé est un phénomène hémoglobien.

 

Chimiquement, il est à noter que l’hémoglobine formée de quatre atomes d’azote (N) possède une liaison avec le fer. Ceci explique que certains chercheurs se polarisent sur la pierre métallique. De plus la chlorophylle de liaison magnésium (Mg) est en cela identique, et nos deux substances, si elles ne sont pas directement magnétiques, ont quand même une qualité attractive. La photosynthèse absorbe les rayons solaires et l’hémoglobine permet la fixation de l’oxygène.

 

Les alchimistes, sages et érudits, connaissaient la nature exacte de la pierre végétale. Plusieurs Adeptes n’ont rien ignoré de ce secret. C’est ainsi que Bernard Trévisan, né à Padoue, en 1406 se mit à l’étude des sciences hermétiques à l’âge de quatorze ans et ne parvint au but qu’après soixante années d’efforts et d’épreuves.

Voici ce qu’il nous apprend dans son ouvrage La Parole délaissée, de l’allégorie fameuse sur laquelle tant de front se sont penchés pour y pâlir dans des veilles innombrables : « Il appert que ceste Pierre est végétale, comme elle doit le doux esprit croissant du germe de la vigne, joinct en l’œuvre première au corps fixe blanchoyant, ainsi qu’il est dict au songe verd ; auquel après le Texte d’Alchymie, bien notablement est baillée la pratique de ceste Pierre végétale, à ceux qui sagement scavent entre la vérité. » (La Parole délaissée, dans Trois Traitez de la Philosophie naturelle, Paris Jean Sara, 1618, page 7)

 

La matière philosophale a le corps vert, nous enseigne Fulcanelli, qui précise : « A Byzance le monogramme du Christ était peint en vert. La relation Christ- Roi-Matière, est ainsi révélée dans toute sa splendeur. L’enfant roi que porte la Vierge dans ses bras, tient lui aussi le symbole de la Terre dans sa main gauche. La Terre est représentée en vert.

Au Moyen Age, le vert était la couleur  des fous ! Dans une autre science du « codage », qu’est l’héraldisme, le vert se dit sinople, qui remonte au bas latin nionpis signifiant rouge et vert. »

 

Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

Illustration par Christophe Villa-Mélé

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Vendredi 11 octobre 2013 5 11 /10 /Oct /2013 18:30

10h06 et demiCe qu’est le temps ? Si nul ne me le demande, je le sais

Mais si je voulais l’expliquer à celui qui me le demande

Je n’en saurai rien.

Saint Augustin

 

 

Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux :
un  temps pour naître, et un temps pour mourir…

L'Ecclésiaste 1/3

 


 

Notre monde est aujourd'hui celui de la course au temps ! Ne dit-on pas dans nos expressions que pour faire les choses, « nous n’avons pas le temps », que « nous sommes en train de perdre notre temps,» ou qu’il faut « donner du temps au temps »  au contraire « qu’il faut prendre son temps…. »

 

A-t’on un instant conscience de ce que nous disons à propos du temps ? Mais que veulent-elles dire au juste ces citations populaires, pour nous ? Ces phrases font parties des expressions de tous les jours et elles sont la preuve que nous maitrisons ou pas le début ou la fin d’un moment du temps dans lequel, cet univers inconnu au sein duquel nous évoluons inconsciemment en permanence !       

 

Avec philosophie, le sage  Jean de la Fontaine, dans l'une de ses fables, faisait dire à la tortue : « Rien ne sert de courir ; il faut partir à point » ce qui peut être sous-entend que dans notre univers le temps n’existe pas…Aujourd'hui nous estimons qu'il y a des temps intrinsèquement liés au système de coordonnées du lieu observé, dans lequel nous interagissons. Robert Charroux, le chantre de l'étrange nous le disait déjà dans son remarquable livre  « Histoire inconnue des hommes depuis cent mille ans » : « Le temps est un étalon caoutchouc qui s’étire ou se contracte » 

 

L’heure qui est la notre à un endroit précis ne sera pas la même, pour quelqu’un situé dans un autre lieu de  la terre au même moment. Ceci pour la bonne raison que nous avons tous notre propre « horloge temporelle et biologique » et que forcement nous n’évoluons pas tous en synchronicité. Par conséquent le temps n’est pas  identique pour tous. L’excellent film « Retour vers le futur » démontre bien cette situation, quand « Doc Emmett Lathrop Brown » envoie son chien une minute en avant lui dans l’avenir avec « une Delorean à voyager dans le futur » et que le chien revient une minute plus tard ?…

 

Le temps n’est qu’une information, il n’est qu’une mesure créée par l'homme, un douteux point de repère qui n'a aucune valeur réelle. Le temps n’est, et ne sera jamais universel. Il impossible d'étalonner une immense horloge dans l’univers. Cette dernière n’existe pas.

 

Imaginons un petit scenario : « Je suis  dans le futur », et je remonte le temps pour m’éviter d'avoir été renversé, dans le passé, par un automobiliste. C'est-à-dire qu'il me faut trouver un moyen pour me " faire ralentir ". Mais là, j'évoluerai alors dans une autre réalité…Il est donc impératif, que je perde  2 minutes, sur le chemin que j’aie autrefois emprunté,  et sur lequel j'ai eu mon accident; ceci pour décaler les coordonnées temporelles, et annuler le  moment tragique, qui a failli me coûter
la vie !           

Ce scénario, on en convient est irréalisable en raison du fait, que nous devons inclure une autre notion qui est celle de la primalité événementielle, c'est-à-dire que nous devons tenir compte du hasard, de cause à effet, et nous dire que toutes choses ou événements suivront un autre changement, qui tiendra forcement compte de son nouveau déroulement. Et là  nous ne pouvons connaitre à l’avance puisque car nous ne l’avons pas vécu (le nouveau déroulement qui en découlera) car  il ne s’est pas encore produit ! Et combien même que ce scénario  soit réel, nous arriverions un peu avant le début du déroulement et nous serions acteur d’une autre matérialité qui immanquablement  suivrait un autre cours spatio-temporel…
Et il y a fort à parier que l’accident serait décalé dans le temps mais qu’il m’arriverait de toute façon  c’est évident…. « Les univers interagissent en permanence les uns avec les autres » Ils sont dépendant des uns et des autres…           
           
                               Guy Tarade & Christophe Villa-Mélé©

Illustration Graphique Christophe Villa-Mélé©

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : Voyage dans le temps
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