Lundi 16 février 2015 1 16 /02 /Fév /2015 10:54

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Remontons le temps


 

En premier lieu, il nous faut  explorer les anciennes chroniques évoquant ces morts-vivants, revenus d'un hypothétique "Ailleurs". C'est en 1746 que nous voyons  apparaître le terme vampire, issu de l’allemand « Vampir.»  Celui-ci désigne un fantôme sortant la nuit de son tombeau pour sucer le sang des ses victimes. Bien des civilisations vont amplifier, sous des noms différents, leurs vampires en divergences avec la tradition populaire.

Les observations d’alors sur le sang permettaient d’avancer que l’on mourrait : par absence de ce fluide de vie ,  par diminution des forces physiques dues au manque du vital liquide, et du fait (comme l'énonce l'Ancien Testament) que celui-ci  constitue l’âme, le savoir et la faculté d’être éternel. Il n’en fallut pas plus pour les «  cultes du sang » se propagent  partout dans le monde.

Le vampire  est une croyance particulièrement répandue  en Russie, en Pologne (Upirs), en Europe centrale, en Grèce (Broucoloques, Brucolaques : mot dont se servaient les Grecs pour désigner ce que la superstition moderne nomme vampires): les Ghorls, en Arabie.

 

La tradition veut que ceux qui ont été victimes des vampires deviennent vampires à leur tour : ils sont à la fois vidés de leur sang et contaminés.

Dans le symbolisme, le vampire est l’allégorie de «  l’appétit de vivre » et surtout l’inversion des forces psychiques contre soi-même.   

Ce dernier est caractérisés par une grande beauté physique Il peut se transformer en animal le plus souvent en chauve souris ou en  loup, il se fond en brouillard,  passe  à travers les murs. Son ombre n'existe pas. Il est réputé pour avoir une haleine… fétide.

 

Un thème séduisant

 

Le vampirisme est l’un des thèmes abordé dans l’ouvrage de Gaston Leroux publié en 1923: « La poupée sanglante, la machine à assassiner » L’écrivain fera dire à son héros, un relieur du nom de  Bénédict Masson;  au quatrième chapitre de son récit « …d’autres avant moi ont prononcé le mot farce… » Masson se fera accuser du meurtre de sept femmes. Il sera jugé et guillotiné sans qu’il ait eu la moindre chance de prouver son innocence.          
Le cerveau du supplicié  sera récupéré et utilisé pour l’élaboration d’une sorte de Golem (qui deviendra Gabriel.) A la place des organes vitaux du corps humain, on        lui implantera un mécanisme d’horlogerie communément appelé par ses créateurs «  Le mouvement perpétuel »

Ce récit  est agrémenté d’une sombre histoire de Vampire,  d’un marquis de Coulteray qui terrorisera sa femme en lui faisant croire qu’il était une strige. Chaque nuit, ce dernier  viendra  boire son sang à l’aide d’un trocart...

 

Nota :


Nous avons eu l’occasion d’aborder le thème de "La poupée sanglante, la machine à assassiner " dans notre ouvrage : "Arcane X, les secrets initiatiques de Rouletabille et Arsène Lupin" Editions Oxus (2004).

 

Les vampires se sont insinués dans notre existence et nous les retrouvons au quotidien  tant au cinéma que dans la littérature. Mieux, aujourd'hui,  une Vamp est une femme fatale, une femme qui aime séduire. Parfois  certains  vampires endossent  le rôle de « bienfaiteur »   jouant   avec les sentiments altruistes de leurs semblables ! Vampiriser les émotions et les pensées des autres leur confère un redoutable état de puissance et d’emprise sur leurs victimes.



Avec ou sans Ail ?


Si dans la tradition, certains enseignent   que  l’ail constitue une protection contre ces  monstres, l’églantier ou l’absinthe ainsi  que le signe de croix et le miroir seraient des moyens plus efficaces visant à les faire fuir.

Dans l'Égypte ancienne, pays considéré comme ayant été l'un des berceaux des vampires, l'ail était très utilisé. Distribué gratuitement avec du pain aux bâtisseurs de pyramides. L'ail était surtout reconnu pour la force et la protection contre certaines qu'il confère à certaines maladies endémiques de la vallée du Nil. On en a retrouvé sur les sarcophages de la vallée de Rois. Il était supposé aider le défunt à effectuer son voyage dans la "douat": l'au-delà.


 

Des visiteurs de la nuit


Cette légende se trouve liée à une maladie d’origine sanguine très complexe,
« La porphyrie ». Le sang humain comprend d’innombrables cellules ce sont les hématies  chargées de charrier l'oxygène et gaz carbonique. Pour accomplir leurs rôles, ces dernières  contiennent une molécule appelée hémoglobine. Cette molécule se comporte à la manière d’un aimant et capte l’O2 ou le CO2. L’hémoglobine contient également un autre type de molécule : « l’hème ».
Ce sont les porphyrines contenues dans l’hème qui sont à la base de la porphyrie.
La molécule de porphyrine, recueille l’énergie solaire et la convertit en une toxine pour les cellules corporelles. Les parties exposées au soleil, sont les plus vulnérables.    La porphyrie érythropoïétique congénitale présente des symptômes comparables a ceux des vampires car elle provoque la photodermatite qui est une hypersensibilité à la lumière.


 

Ils sont nés avec le monde

 

 Les anciens Mésopotamiens craignaient que les corps enterrés non-conformément aux rites se relèvent de leurs tombes et attaquent les vivants pour sucer leur sang. Selon les vieilles légendes roumaines, le vampire est le cadavre d'un excommunié, qui ne fut pas été enterré religieusement.

L'Histoire rapporte que dans l'ancienne Egypte vécut un  couple légendaire : Akasha et Enkil,  tous deux étaient des vampires. Ils furent surnommés « Ceux qu'il faut garder ». Leur histoire se résume ainsi : En  4011 avant J-C, Enkil épouse Akasha afin de  pouvoir régner selon ses méthodes. Avec son aide  il fit supprimer le cannibalisme pour le remplacer par le principe de momification. Un jour, il apprit qu’une demeure était possédée par un esprit nommé Amel.         
Enkil s'y enferma avec Akasha pour le contenir mais un groupe de rebelles fit irruption dans la demeure et assassina Enkil et Akasha, cette situation avantagea Amel et lui permit d'entrer dans le corps d'Akasha. Ce qui créa le premier vampire. Akasha transforma Enkil également en strige tout de suite après sa transformation.

 

Dracula

 

Le Vampire prendra toute sa dimension à partir du célèbre roman de l'écrivain Irlandais Bram Stoker en 1897 (soit cinq ans après le roman de Jules Verne,
le Château des Carpathes,)
.

 

Le Dracula de Bram Stocker évoque  l'histoire d'un vampire qui se repaît du sang des vivants. Ce  roman s'inspire du surnom d'un personnage historique, Vlad Tepes (Vlad III dit  l'Empaleur) né en novembre 1431, et qui fut prince de (Valachie) Moldavie au XVe siècle, Vlad Ţepes était un cruel barbare qui aimait rependre la désolation par tout autour de lui. Certains prétendaient même qu'il buvait le sang de ses victimes, la légende affirme qu'il « sauçait » son pain dans le sang
Ce monstre fou  tuait celles et ceux qui se mettaient en travers de sa route après leur avoir infligé d’atroces souffrance. Il laissait mourir et pourrir ses victimes empalées, à la vue de tous pendant des jours.


 

L'ordre des dragons de saint Georges

 

Ses nombreux surnoms tels que Tepes (l’empaleur en Roumain) et Draculea, qu’il devait à son père Vlad II le Dragon, qui fut membre de « l’Ordre des Dragons de Saint Georges. »  .

Comme signe distinctif, ces derniers portaient un dragon sur leur casque. Entre autres, les intentions de l'Ordre visaient la mort du sultan « Mourad I » grand réformateur de l’empire ottoman qui finit poignardé, en 1389 par Milos Obilic le fondateur de l'Ordre du Dragon de Saint-Georges et gendre du Roi de Serbie.

 

Etranges récits 


Bien que nous n’ayons pas les moyens de vérifier la véracité de ces curieuses affaires, car il faut toujours être prudents  avec ce genre de traditions, nous trouvons intéressant d'en aborder certaines. Tout d’abord la mystérieuse  histoire du soldat Autrichien Arnold Paole qui  trouva la mort en 1727 dans un petit village de Serbie. 

Paole racontait à qui voulait l’entendre, avoir été attaqué par un vampire au cours de son service militaire et qu’il  était persuadé d’en porter la malédiction.
La légende affirme que peu de temps après son décès, on compta plusieurs victimes marquées d’une morsure au cou dans le petit village de Serbie. On  prétend également que Paole et toutes ses victimes furent exhumés et transpercés d’un pieu. Lorsque fut ouvert son cercueil, on trouva son cadavre intact et ses lèvres étaient couvertes de sang…        
Il aurait poussé un hurlement horrible lorsqu’on lui planta le pieu dans le cœur.


NOTA:


Il y a une cinquantaine d'année, lors d'une excavation réalisée dans le but d'implanter un immeuble, les fouilles révélèrent, au pied de la colline de Cimiez à Nice, le squelette d'un homme dont la poitrine avait été transpercée au niveau du cœur par un pieu. Les cotes du thorax portaient des fractures attestant du traumatisme violant qu'avait reçu le cadavre.


Plus récemment  le vampire de Nuremberg défraya la chronique journalistique. Un sadique nécrophile qui commettait des séries de meurtres et vandalisait des tombes d’où il déterrait les corps  de femmes fraîchement inhumées, afin de leur ouvrir la gorge et de boire leur sang. En 1972, il tua un jeune couple d’amoureux dans leur Mercedes, sur lesquels il se livrât au même rituel sanguinaire. Le «  vampire des cimetières », Kino Hoffman était un ouvrier d’usine de 39 ans, quand il fut arrêté il reconnut avoir visité au moins quinze nécropoles. Il commettait ses méfaits pour se venger de ses difficultés sexuelles avec les femmes. A ce sujet il  déclarera à la police de Nuremberg : Je buvais le sang des femmes mortes, car je voulais les sentir en moi.

 

 

 

Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

 

 

Bibliographie

 

http://elfetvamp.ifrance.com/persochro.htm

http://www.geocities.com/slinky_so/enkil.html

http://www.ambiance-fantastique.com/PAGES/vampire.html

http://www.vampires-fr.com/index.php

http://fr.wikipedia.org/wiki/Vlad_%C5%A2epe%C5%9F

http://www.cerpi.be/SURNATUREL/VAMPIROLOGIE/ail.htm

http://pages.infinit.net/marct/porphyri.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Arnold_Paole

http://www.vampiredarknews.com/museum/vampire/8.html

http://www.morsure.net/spip.php?article240

http://gothic.centerblog.net/169686-KINO-HOFFMAN-le-vampire-de-Nuremberg

Dictionnaire encyclopédique de l’Etrange, des Mythes et des Légendes
 par Roger Antoni - 2000

Dictionnaire des Symboles – Jean Chevalier et Alain Gheerbrant –
Edt Robert Laffont – 1982

Le grand livre des créatures Fantastiques – illustrations par Manuel Calderon –
Vilo Jeunesse 2006

 

Image :

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Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : Mystérieux inconnu
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Vendredi 30 janvier 2015 5 30 /01 /Jan /2015 10:43

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Il nous arrive de faire des rêves qui peuvent nous sembler réels parce que nous avons la sensation d’en ressentir tous les éléments qui s’y trouvent : la chaleur du soleil sur la peau, l’odeur de la brise marine sur une plage, la pluie qui tombe, le froid pénétrant, le vent qui souffle où l’impression de vivre des situations incongrues telles que : chercher son chemin dans une ville que l’on ne connaît pas où les gens y parlent une langue inconnue, de se promener dans un lieu qui nous est familier mais où la vie semble s’y dérouler différemment, d’avoir le sentiment d’être poursuivi par quelqu’un ou quelque chose d’invisible, d’avoir l’impression de voler dans les airs comme le ferait un oiseau.  

      
Ce sont là, des sensations que l’on a tous un jour où l’autre ressentit et qui ont posé en nous un point d’interrogation : réalité ou rêve ?

 

Où mènent les chemins de l’inconscient que nous empruntons chaque nuit ? Nous conduiraient-ils vers une autre perception de l’univers et de nous même ? Ou vers une autre réalité ?


Avant de répondre à ces questions il nous faudrait définir les notions de rêve et celle de réalité. Que savons-nous de l’une et de l’autre ? Basiquement le rêve = imagination et la réalité = action. Ces pensées se résument à ce que l’on nous en a toujours appris, c'est-à-dire absolument rien de concret !... Autant que la vie et la mort. L’action de vivre n’est pas volontairement liée au fait que nous respirons, et la mort en son sens ne signifie absolument pas que tout s’arrête pour un individu ?…Qui peut l’affirmer avec conviction, personne, mais on a le droit de s’interroger !

 

Ce sujet est aussi vaste que « les temps » qui s’étirent autour de la grande horloge universelle, que la phase du sommeil nous permettrait « inconsciemment » de traverser ou d’accéder à des dimensions parallèles. Cette action de franchissement  imprègnerait notre rêve, ce qui expliquerait le côté réaliste mais incongru de celui-ci. Parce que nous en ressentons tous les éléments qui s’y trouvent mais que notre esprit, ne les comprenant pas en totalité, n’en garderait qu’une sélection fragmentaire« Mon cher WATSON ? » Autrement dit une interprétation

Ce qui expliquerait ces sensations de malaises qui nous envahissent après « un  cauchemar » ou bien d’avoir eu la sensation d’avoir discuté avec quelqu’un que l'on a connu et qui est mort depuis longtemps et même d’avoir reconnu son odeur de peau ou son parfum…

 

Ces franchissements ou incursions dans ces mondes ne se feraient que sous une forme de plasma étherique (une sorte d’hologramme). Ces phénomènes de « décorporations, bilocations » ou voyages astraux (L'expérience de mort imminente ou EMI, Near Death Experience communément appelée NDE en anglais) que subissent à leur insu certaines personnes la nuit sont des sensations
décrites par les individus qui ont pu être réanimés après un coma avancé ou de mort clinique. Il sera intéressant de noter que toutes ces personnes en ont fait la même description : elles ont  eu l’impression de s’envoler ou d’être absorbées dans une spirale vers le plafond de leur chambre ou au contraire d’avoir eu la sensation d’en tomber en se réveillant brusquement sous le choc dans leur lit....Nous ajouterons également que certains individus auraient possibilité de contrôler leur propre décorporations ou voyage astral…

 

Depuis la plus haute antiquité, ces franchissements intemporels étaient connus des anciens. Selon la tradition tibétaine ou égyptienne, les sages accompagnaient leurs défunts dans le monde des morts.  Cette action suggère qu’elle ne pouvait se faire que dans « un état semi conscient » ou sous l’influence  de puissantes psychodrogues ou autres hallucinogènes permettant ainsi l’accès à plusieurs  dimensions, notamment celle des morts (depuis les années 1960, de sérieux travaux ont été pratiqués sur les effets du  L.S.D.)

 

Ces drogues, à base de champignons hallucinogènes ou bien "d’herbes", auraient la faculté de stimuler certaines parties du cerveau, rendant plus réceptif
notre conscience. Celle-ci aurait la possibilité de s’ouvrir aux différents degrés vibratoires de l’univers. Nous pouvons imaginer alors que ces fréquences sont comme les sillons que l’on trouve sur nos anciens disques vinyles, peut être nous conduisent-ils à des mondes  identiques au notre mais dupliqués paradoxalement (comme les univers fractals) à cause de nos franchissements intemporels (puisque l’action que l’on y mène est différente à chacun de nos  rêves). « Ce cheveu dans la soupe », impose une réflexion sur l’idée que nous construisons nous même notre espace-temps, cela remettrait en question la vie telle que nous la concevons.      

 

 
Pour le voyageur du temps que vous pourriez être, le simple fait de fouler l’herbe d’une époque passée ou future jusqu’à laquelle vous seriez  parvenue, fait que vous  auriez créé un paradoxe spatio-temporel, une autre réalité dans laquelle vous seriez intervenu et qui serait de toute façon « l’unique réalité » pour ceux qui la vivent.

 

Prenant en compte les nombreux éléments scientifiques et spéculatifs que notre article met en évidence. L’exemple du voyageur du temps pourrait très bien être appliqué à ce que nous incarnons la nuit quand notre esprit fabrique les rêves paradoxaux à l’intérieur desquels nous interagissons inconsciemment…

 

      « L’homme qui vit est un homme entouré de mirages… » (Marc Aurèle)


Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

Illustration graphique Christophe Villa-Mélé

 

 

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : Mystérieux inconnu
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Dimanche 30 novembre 2014 7 30 /11 /Nov /2014 18:42

Jules-Verne-2.jpgQuant en 1860, naît Paris au XXe  siècle, Jules Verne à trente trois ans et connaît une grande période de pauvreté et d’angoisse il désespère car aucun de ses travaux littéraire ne lui rapportent il se heurte à des refus répétés. Ses deniers fondent comme neige au soleil et trois enfants à charge…C’est une relation (Alexandre Dumas père ou fils?) qui lui fera rencontrer l’éditeur Pierre Jules Hetzel qui deviendra par la suite le mentor de l’écrivain.

 

Paris au XXe siècle dans lequel Jules Verne nous une description mot pour mot comme si il avait fait un séjour à notre époque comme un reporter du temps, de ce qu’est aujourd’hui notre société : la censure bien orchestrée de la connaissance que nous retrouvons déjà dans les bulletins d’informations aseptisés, censés  nous informer mais ils semblent au contraire nous perdre dans l’obscurantisme. Le plus profond. Aujourd’hui, ils nous font culpabiliser, et de préférence à l’heure des repas…

 

L’écrivain était-il un prophète ou un égaré du temps ? Cet amuseur d’enfants travaillait-il étroitement avec des les ombres qui lui firent accéder à une connaissance venue des frontières du futur ? Peut être des illuminés du côté obscur de la force ? Est-il possible  d’envisager un message selon lequel Verne laisse planer le fait qu’il puisse y avoir un avant et après Paris ? Sa destruction faite partie de nombreuses prophéties et de nombreux visionnaires l’on prédit ! Il faut se méfier de ce qui gronde tapis dans  l’ombre, et si 1789 faisait son come back ?

 

Jules Verne était-il une pièce du grand échiquier de l’univers ? En ce cas, à quel moment a-t-il arrêté la partie ? Peut-être en connaissait-il l’aboutissant : « échec et mat », quoi qu’en soit la stratégie, car il savait  que le jeu était pipé contre des êtres invisibles qui en voulaient à sa vie parce qu’ils ne lui ont jamais pardonné d’en avoir trop dit, d’être allé au-delà de ce qu’ils lui avaient demandé d’écrire ! Ou sans aucun doute d’être allé trop loin !...

 

Mais ne soyons pas naïfs et posons-nous une autre question : et si Lucifer Prométhée avait été le complice des Dieux et que le Feu qu’il prétendait avoir ravi lui avait été donné pour tromper et asservir la race humaine ?

 

En 1863 Paris sera rejeté l’éditeur Jules Hetzel qui dira « il n’y a pas là  une seule question d’avenir sérieux ! ». S’en suivant des foudres de celui-ci, Jules Verne fera disparaître son manuscrit au plus profond d’un tiroir pour l’oublier.

Trop en avance de 100 ans pour son époque on y découvre : le Fax, les ascenseurs, l’énergie électrique et électromagnétique, la souillure des villes, le Métropolitain, « Paris au XXe siècle » ne sera retrouvé que 130 ans plus tard (en 1990) par l’arrière petit fils de l’écrivain et réédité qu’en 1994.

 

L’histoire de Paris au Vingtième siècle débute le13 Août 1960, et débute le jour de la distribution des prix par la société Générale de Crédit Instructionnel. Jules Verne décrit cet endroit comme étant un vaste établissement d’éducation publique, celle-ci répondant parfaitement aux tendances industrielles de ce siècle. L’écrivain écrit qu’elle avait le monopole, et tenait dans ses serres tout le pays tout entier.

 

« Doit-on sous-entendre dans ces lignes la vision prophétique selon laquelle ce sont les grosses industries qui dirigent le pays ? »

 

Le Crédit Instructionnel Fonctionne depuis une trentaine d’années sous la direction financière du baron Vercampin. Dans ce roman on découvre que ce XIXe siècle, a généré une instruction quelconque qui a filtré jusqu’aux dernières couches de l’ordre social. Et que ce baron eu l’idée dès 1937, de fusionner toute les institutions de France et de fonder un immense collège dans la capitale, dans lequel l’arbre de l’enseignement pût pousser de toutes ses branches, laissant, d’ailleurs  à l’état le soin de le tailler, de l’émonder, et de l’écheniller à sa fantaisie.

 

Il sera intéressant de noter dans son roman Verne, nous fait la description  d’une éducation vue au rabais et pourrait  tout à fait figurer notre époque car, force y est de constater qu’en 2006, les professeurs ne se sont plus respectés et peuvent se faire agresser, parce qu’ils ont à faire à une jeunesse qui n’a plus aucun repère avec l’éducation civique, et l’éducation en générale. Nombreux d’entre eux ne savent même pas qui est Jules Verne ou bien Maurice Leblanc ? Certains autres hélas, sont issus de milieux défavorisés et non adaptés socialement.

 

On peut supposer alors que l’écrivain avait eu en 1860, une vision, celle d’une société en dérive totale, « la notre », endiguée de plus en plus dans la précarité au profit de groupes peu scrupuleux aux bénéfices importants et circonscris. Favorisant le peuple dans la pauvreté et l’abêtissement le plus complet en laissant comme d’habitude le soin à nos dirigeant de tailler, d’émonder et  d’écheniller à sa fantaisie, l’opinion publique …

 

 « Vers la fin du siècle dernier, l’école normale déclinait visiblement ; peu de jeunes gens s’y présentaient… » (Paris au XXe siècle, chapitre I).

 

La société que nous dépeint l’écrivain, devient amusée lorsqu’on attribue un prix de vers latin à un jeune homme, un certain Michel Jérôme Dufrénoy, qui en a été le compositeur ? Le prix attribué est le manuel du bon usinier, c’est dire deux fois la même chose pour designer un ouvrier et le conforter dans cette Optique !

 

C’est comme si le monde décrit par l’auteur confine l’ouvrier en bannissant l’intellectuel, des machines à produire plutôt qu’à réfléchir ! C’est l’impression qui s’en dégage des les premières pages de Paris au XXe siècle !

 

Le Paris décrit par Verne est celui d’aujourd’hui : infrastructures, sociétés, pollutions physique et psychique. Une capitale fourmilière, traversée par des containers, chaque jour par des individus désabusés, tout au long de la grande toile urbaine, souterraine et aérienne qu’a tissée le métropolitain.

 

Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

Illustration graphique Christophe Villa-Mélé

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : Jules Verne
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Mardi 18 novembre 2014 2 18 /11 /Nov /2014 10:19

Sablier de l'Espace

Sans en percer le mystère, mais tout explorant la réalité, nous pouvons admettre que la Nature elle-même nous réserve parfois bien des surprises, et nous met en face de réalités qui nous dépassent. Il en est ainsi des lieux fantomatiques ! Nous allons en citer quelques exemples.

 

Les voyageurs qui s’aventurent dans le désert américain de l’Arizona rapportent qu’un mirage permanent se manifeste, toujours au même endroit. Une ville inconnue, ne ressemblant à aucune cité terrestre par sa conception architecturale, surgit soudain devant leurs yeux fascinés. Cette cité, certainement issue d’un univers parallèle, a été filmée et photographiée à plusieurs reprises.

Ce cas n’est pas unique. Le 26 avril 1967, les habitants de l’île Hierro, ou île de Fer, aux Canaries, virent apparaître sous leur yeux, dans un nuage brillant la fameuse et légendaire île de San Brandan.

 

Saint Brandan, évêque de Clonfert au Vie siècle, devait donner son nom à cette terre. Grand navigateur, fondateur de monastère en Angleterre, ce saint homme fut, au moyen Age, le héros de nombreuses légendes. Depuis, bien des navigateurs ont recherché son île…sans jamais la trouver, alors que d’autres qui ne la cherchaient pas, l’ont aperçue, de façon assez fugitive, mais durant un temps suffisamment long pour qu’ils puissent être affirmatifs.

 

Cette terre fantôme hanta l’esprit des autorités portugaises tout au long du XVIIIe siècle. A cette époque, elle apparaissait fréquemment, et des expéditions furent organisées pour en faire la conquête. Héla ! Ce monde de rêve finissait toujours par s’évanouir….

 

Le 26 avril 1967, saint Brandan vint croiser une nouvelle fois au large des Canaries, jaillissant d’une sorte de brume lumineuse.

 

Les spécialistes de l’optique excluent la possibilité d’un mirage, car, pour qu’un mirage se forme, il est nécessaire qu’il y ait, dans la direction de l’apparition (dans ce cas, une île), aune autre terre relativement proche. Or, les îles les moins éloignées sont celles des Açores et du Cap Vert, à près de 1 500 kilomètres…De plus, un mirage donne une image renversée ; or, dans le cas présent, les choses vues sont dans le bon sens. On pense qu’il s’agit d’une portion d’univers parallèle se matérialisant dans notre dimension.

 

 

Univers parallèles 

 

L’idée  des  univers  parallèles est originaire de l’étude des particules subatomiques.

Car, selon le physicien David Deutsch, « une particule subatomique peut se transformer en une autre ou en deux autres, plusieurs particules peuvent fusionner pour n’en devenir qu’une seule. Parfois une particule subatomique en déplacement change de direction sans raison observable. L’univers que nous voyons n’est qu’une partie de la réalité physique. Il existe des univers parallèles et chaque particule de notre univers, possède un homologue dans les univers parallèles, et dans certaines conditions ces homologues affectent les particules que nous voyons.

 

Les univers interagissent en permanence les uns avec les autres. En supposant avec beaucoup d’imagination, que le voyage dans le temps soit réalisable.
On aurait besoin de la Mécanique Quantique pour comprendre ce qui se passerait si on remontait  dans le passé. En effet, l’explication est : que le voyageur du temps se retrouverait dans le passé d’un autre univers, c’est pourquoi, il n’y a aucune contradiction avec le libre arbitre. Toujours selon Deutsch − l’univers dans lequel le voyageur arrive, le laisse libre de faire ce qui lui plait, car rien de ce qu’il fera n’affectera l’univers dont il vient ».

 

Le professeur Mallet, pense que  « les paradoxes dont on parle, ne pourront être résolus qu’une fois construite la première machine. Ce n’est qu’a ce moment là que l’on sera en mesure de découvrir expérimentalement, si le libre arbitre entre en jeu, ou s’il existe des univers parallèles, ou si l’univers est  pré déterminé ».

 

 

Les paradoxes

 

 « Il y’a des moyens de changer le rythme de nos propres horloges, par rapport à celle de quelqu’un d’autre… »

L’incertitude sur la probabilité du voyage dans le temps se fonde sur les paradoxes qu’il peut engendrer.

Exemple :

 

Je remonte dans le passé pour aller voir mon grand père quand il était enfant. Pour une raison X, je décide de le tuer, en toute vraisemblance il ne pourra donc pas donner naissance à mon père. Conclusion, je ne peux pas être né …Alors, qui est la personne, qui est retournée dans le passé pour tuer mon grand père ? Car cet événement qui n’a pu arriver est pourtant bien arrivé ? C’est ce qu’on appel un paradoxe. En imaginant le cas contraire, selon lequel j’ai effectivement tué mon grand père ; Prenant en considération mon seul libre arbitre, sans qu’il n’y ait de prédestination à la base du nouvel événement que je viens de créer.

 

La théorie des univers parallèles prend donc toute sa valeur. Partant du principe qu’il est impossible de remonter le temps et de modifier le passé qui s’est déjà déroulé. L’événement que j’ai nouvellement crée devient une autre réalité dans laquelle je n’ai pas de place.

 

On peut penser aussi, qu’un voyageur du temps ayant de noirs desseins, décide de modifier le cours de la deuxième guerre mondiale en révélant aux allemands, preuves à l’appui, le plan d’action des allier qui doit libérer, la France de son envahisseur. Et  bien dans un moment comme dans celui la on espère que le libre arbitre n’existe pas et que tout est prédestiné (Eddington). Car on imagine aisément les conséquences  dramatiques et les répercutions que cela pourrait engendrer, si on faisait  parti de cette réalité qui serait notre présent.

 

Selon le professeur Mallet « le libre arbitre est essentiel à notre conception de nous même, en tant qu’êtres humains. Mais il se trouve que le libre arbitre n’est pas incompatible avec les voyages dans le temps ».

 

Le physicien et écrivain, David Deutsch, de l’université d’oxford, pense que la théorie des univers parallèles, considère que, en plus de l’univers que nous voyons et qui nous entoure, il existe nombre d’autres univers semblables au notre, et ne différant que par la simple position d’un atome. D’autres seraient très différents.

 

La Machine à remonter le temps du professeur Ronald Mallet

 

La machine du professeur Mallet, utilisera de puissants anneaux de lumières laser, autour desquels se formeront des boucles du temps, celui-ci explique,
« avec un rayon lumineux circulaire on crée une région  en rotation dans l’espace, comme si on remuait une tasse de café. Et comme dans la théorie d’Einstein, l’espace et le temps sont liés. En plus de courber l’espace on provoque une courbure du temps. Comme une ligne qui va du passé au présent et au futur, si je peux fermer cette ligne en forme de boucle. Je peux aller du passé au présent et au futur, mais je peux aussi aller, du futur au passé…

 

Il est impossible de remonter le temps en  dépassant la vitesse lumière, car les lois fondamentales de la physique ne nous permettent pas d’atteindre une vitesse aussi vertigineuse.
Tenant compte, entre autres du problème de la théorie gravitation quantique selon laquelle : la matière, l’espace et le temps sont incertains.

Nous ne supporterions pas la force gravitationnelle et l’énergie générée  par cette tentative  ferait qu’on soit calciné avant de dire ouf !

 

Mais cela ne veut pas dire qu’il n’existe pas un autre moyen de dépasser la vitesse lumière pour remonter dans le temps, sans violer les lois de la physique. Pour ce faire on aurait besoin d’un trou noir en rotation,  car il tourne sur lui-même, comme un vortex. Son effet est très intéressant sur l’espace et le temps qui l’entoure, il les entraîne avec lui, ce qui signifie qu’il est possible de contourner la règle selon laquelle, on ne peut pas dépasser la vitesse lumière. On peut aller vers le trou noir, entrer dans la zone ou l’espace et le temps sont entraînés dans son mouvement et tourner un moment puis en ressortir un instant antérieur à celui ou on y est rentré.
Ce phénomène fut baptisé « Entraînement du Différentiel », qui est une des théories la moins connue d’Albert Einstein.

 

A l’intérieur de cette région en rotation, vous pouvez approcher de la vitesse lumière. Mais pour un observateur extérieur, vous avez l’air de vous déplacer plus vite que la lumière. A ses yeux vous avez tout simplement disparu, et comme nous l’avons dit plus haut l’exploration d’un tel environnement appartient à un futur très lointain.

 

Le professeur Mallet s’est rendu compte, qu’il se cachait dans la théorie d’Einstein, une meilleure  façon de courber l’espace,  la lumière elle-même, voici ce qu’il explique « il s’avère que la lumière est bien plus efficace pour courber l’espace et le temps. Mon idée est d’utiliser un faisceau de lumière pour courber l’espace et  faire une boucle du temps. La principale difficulté technique est d’avoir suffisamment de puissance laser pour provoquer cette courbure de l’espace et du temps. Nous envisageons plusieurs possibilités pour surmonter le problème.

Si aujourd’hui, je mets en route  la machine à voyager dans le temps, je m’attends à voir surgir des particules de nulle part, même si je n’ai rien mis dans celle-ci.
Ce seront des particules provenant d’expériences que j’effectuerais la semaine prochaine ou dans un an.

 

Si je la laisse allumée pendant cent ans dans le futur, je pourrais revenir de cent ans dans le futur, mais je ne pourrai pas atteindre une époque antérieure au moment où je l’ai mise en service ».Vaincrons nous un jour le temps et ses anamorphoses ?

 

Reparlons de la relativité

 

La théorie de la relativité ne s’applique pas seulement à la lumière, puisqu’il faut inclure une loi fondamentale qui est la gravitation et les mouvements des corps célestes.

 

L’explication de cette théorie et ces fondements mathématiques ont été repris par Einstein sur d’autres savants : Kepler, Newton,  etc…

La notion d’espace temps qui fut développée par de nombreux scientifiques, était déjà connue depuis fort longtemps et ouvertement relayée par la physique quantique. Alors qu’Albert Einstein n’admettait pas celle-ci, avec ses collègues  « Podolvskyet Rosen », ils ont inventés un paradoxe qui porte leurs noms : la trajectoire d’une particule ne peut être définie à l’avance. C’est l’observation qui identifie la traçabilité, mais attention cette particule existe bien sur dans l’espace en dehors de toute considération humaine.

 

De même pour la lumière qui voyage dans l’univers sans se préoccuper de l’épisodique présence éphémère d’une entité. Dans l’univers le temps n’existe pas mais des temps intrinsèquement liés au système de coordonnées du lieu observé.

 

Boucles du temps et spéculations pures

 

Selon certains physiciens, « le fait qu’une particule voyage plus vite que la lumière, tourne sans fin en boucle fermée dans le temps et l’espace. »

 

Leur mise en évidence de ce phénomène ne repose sur aucune observation réaliste dans le temps. Les accélérateurs de particules et autres Synchrotrons ne sont pas capables d’observer cela à la demande du chercheur et pour cause, il n’y a pas de modèles théoriques. Pas plus  qu’on ne peut définir le temps d’une boucle fermée car le temps de le particule est toujours différent du notre, et cela reste au niveau corpusculaire comme pour les autres systèmes de coordonnées, le calcul de Redshift par exemple ne prend pas en compte l’épuisement de la vitesse lumière, qui d’après Fred Hoyle joue sur le décalage dans le rouge et l’estimation de l’âge de l’univers. Et suivant cette logique beaucoup de choses  sont donc à revoir.

 

A défaut dans l’immédiat, de pouvoir imaginer « le voyage dans le temps ».
On sait par contre qu’il n’existe plus à l’intérieur d’un trou noir :

Un trou noir est associé à un pulsar qui lui-même est la résultante de l’effondrement d’une étoile. La vitesse de rotation d’un pulsar est très rapide et provoquerait le facteur déterminant à la formation du trou noir, devenant ainsi une singularité. Un organisme quel qu’il soit se trouvant à l’intérieur de celui-ci, serait étiré comme un spaghetti, et il reste à savoir quel serait sa destination ?

 

Cela reste à étudier et très minces sont les chances, car l’observation reste délicate, premièrement : il faut prendre la distance en ligne de compte et deuxièmement :
si il s’échappe de la lumière du vortex que génère le trou noir, il n’est pas démontré qu’elle soit ascendante à celui-ci, où capturée lors de son franchissement en approche.

 

L’unique alternative sera d’explorer cet environnement, ce qui pour l’instant appartient à un futur très lointain. Car personne ne peu dire qu’un trou noir restitue de la matière où de la lumière de façon continue, bien que la formule de l’aire  mesurant l’entropie (la dégradation de l’énergie d’un système), ou le nombre d’états internes d’un trou noir suggère que les informations afférentes à ce qui tombe à l’intérieur de celui-ci, peuvent être stockées comme sur un disque et rejouées quand le trou noir s’évapore…


Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé

illustration graphique par Christophe Villa-Mélé

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : Voyage dans le temps
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Vendredi 7 novembre 2014 5 07 /11 /Nov /2014 10:09

La fleur éclatéeNotre planète est-elle placée sous la tutelle d’une puissance cosmique et extratemporelle, qui agit sur les principaux événements de notre évolution ? Cette hypothèse, il faut le reconnaître, paraîtra invraisemblable au sceptique, mais ce qui est certain, c’est que les prophéties du passé semblent toutes se réaliser de manière mathématique, comme si leurs différents rédacteurs les avaient élaborées sous la conduite de voyageurs du temps !

 


Un physicien, Pol Anderson, a imaginé dans un livre de science-fiction, «  La Patrouille du Temps », l’ingérence troublante des hommes du futur dans notre passé. L’hypothèse de bouleversements historiques évités de justesse dépasse de beaucoup les sujets généralement traités par ce genre de littérature. « La Patrouille du Temps » nous oblige à réfléchir ; il se pourrait en effet que les hommes du futur veillent à notre insu, au parfait déroulement de notre évolution. Leur mission est de sillonner le passé pour corriger les effets du hasard, d’écarter les précurseurs indésirables tout en ordonnant les faits selon un plan établi depuis toute éternité.

 

Les prophètes ont-ils été « contactés » par des Voyageurs du Temps, afin de nous mettre en garde contre les dérives de nos propres folies ?

Le grand Newton disait que les prophéties sont vraies mais que l’on ne peut s’en apercevoir qu’une fois qu’elles se sont réalisées. C’est là une observation tout à fait juste, qui porte réflexion et nous oblige à admettre les déplacements « transtemporels ».

Le Dr Alexis Carrel, lauréat du prix Nobel, admettait que la projection dans le temps était une réalité. Dans son merveilleux livre « L’Homme, cet inconnu » cet illustre savant écrivait :

«  Certains individus paraissent susceptibles de voyager dans le temps. Les clairvoyants perçoivent des événements passés et futurs. Les faits de prédictions de l’avenir nous mènent jusqu’au seuil d’un monde inconnu. Ils semblent indiquer l’existence d’un principe physique capable d’évoluer en dehors des limites de notre corps. »


Conscient que nous faisons partie intégrante de la grande horloge cosmique, notre propre mouvement d’horlogerie interne est la réplique en plus petit de cette Grande Horloge. Le temps n’est pas en dehors de nous. C’est de l’intérieur que nous participons au temps.

La Loi d’Hermès affirme que ce qui est en haut est identique à ce qui est en bas et que tous les deux ne font qu’un ! Notre corps est comme une usine d’une grande complexité, qui comporte des programmes intégrés. Notre cerveau quant à lui est encore un territoire peu connu, qui dissimule bien des secrets. Une sorte de transducteur capable de nous mettre en relation avec la Création toute entière !

 

Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

Illustration infographique Christophe Villa-Mélé

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : Voyage dans le temps
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