Dimanche 30 novembre 2014 7 30 /11 /Nov /2014 18:42

Jules-Verne-2.jpgQuant en 1860, naît Paris au XXe  siècle, Jules Verne à trente trois ans et connaît une grande période de pauvreté et d’angoisse il désespère car aucun de ses travaux littéraire ne lui rapportent il se heurte à des refus répétés. Ses deniers fondent comme neige au soleil et trois enfants à charge…C’est une relation (Alexandre Dumas père ou fils?) qui lui fera rencontrer l’éditeur Pierre Jules Hetzel qui deviendra par la suite le mentor de l’écrivain.

 

Paris au XXe siècle dans lequel Jules Verne nous une description mot pour mot comme si il avait fait un séjour à notre époque comme un reporter du temps, de ce qu’est aujourd’hui notre société : la censure bien orchestrée de la connaissance que nous retrouvons déjà dans les bulletins d’informations aseptisés, censés  nous informer mais ils semblent au contraire nous perdre dans l’obscurantisme. Le plus profond. Aujourd’hui, ils nous font culpabiliser, et de préférence à l’heure des repas…

 

L’écrivain était-il un prophète ou un égaré du temps ? Cet amuseur d’enfants travaillait-il étroitement avec des les ombres qui lui firent accéder à une connaissance venue des frontières du futur ? Peut être des illuminés du côté obscur de la force ? Est-il possible  d’envisager un message selon lequel Verne laisse planer le fait qu’il puisse y avoir un avant et après Paris ? Sa destruction faite partie de nombreuses prophéties et de nombreux visionnaires l’on prédit ! Il faut se méfier de ce qui gronde tapis dans  l’ombre, et si 1789 faisait son come back ?

 

Jules Verne était-il une pièce du grand échiquier de l’univers ? En ce cas, à quel moment a-t-il arrêté la partie ? Peut-être en connaissait-il l’aboutissant : « échec et mat », quoi qu’en soit la stratégie, car il savait  que le jeu était pipé contre des êtres invisibles qui en voulaient à sa vie parce qu’ils ne lui ont jamais pardonné d’en avoir trop dit, d’être allé au-delà de ce qu’ils lui avaient demandé d’écrire ! Ou sans aucun doute d’être allé trop loin !...

 

Mais ne soyons pas naïfs et posons-nous une autre question : et si Lucifer Prométhée avait été le complice des Dieux et que le Feu qu’il prétendait avoir ravi lui avait été donné pour tromper et asservir la race humaine ?

 

En 1863 Paris sera rejeté l’éditeur Jules Hetzel qui dira « il n’y a pas là  une seule question d’avenir sérieux ! ». S’en suivant des foudres de celui-ci, Jules Verne fera disparaître son manuscrit au plus profond d’un tiroir pour l’oublier.

Trop en avance de 100 ans pour son époque on y découvre : le Fax, les ascenseurs, l’énergie électrique et électromagnétique, la souillure des villes, le Métropolitain, « Paris au XXe siècle » ne sera retrouvé que 130 ans plus tard (en 1990) par l’arrière petit fils de l’écrivain et réédité qu’en 1994.

 

L’histoire de Paris au Vingtième siècle débute le13 Août 1960, et débute le jour de la distribution des prix par la société Générale de Crédit Instructionnel. Jules Verne décrit cet endroit comme étant un vaste établissement d’éducation publique, celle-ci répondant parfaitement aux tendances industrielles de ce siècle. L’écrivain écrit qu’elle avait le monopole, et tenait dans ses serres tout le pays tout entier.

 

« Doit-on sous-entendre dans ces lignes la vision prophétique selon laquelle ce sont les grosses industries qui dirigent le pays ? »

 

Le Crédit Instructionnel Fonctionne depuis une trentaine d’années sous la direction financière du baron Vercampin. Dans ce roman on découvre que ce XIXe siècle, a généré une instruction quelconque qui a filtré jusqu’aux dernières couches de l’ordre social. Et que ce baron eu l’idée dès 1937, de fusionner toute les institutions de France et de fonder un immense collège dans la capitale, dans lequel l’arbre de l’enseignement pût pousser de toutes ses branches, laissant, d’ailleurs  à l’état le soin de le tailler, de l’émonder, et de l’écheniller à sa fantaisie.

 

Il sera intéressant de noter dans son roman Verne, nous fait la description  d’une éducation vue au rabais et pourrait  tout à fait figurer notre époque car, force y est de constater qu’en 2006, les professeurs ne se sont plus respectés et peuvent se faire agresser, parce qu’ils ont à faire à une jeunesse qui n’a plus aucun repère avec l’éducation civique, et l’éducation en générale. Nombreux d’entre eux ne savent même pas qui est Jules Verne ou bien Maurice Leblanc ? Certains autres hélas, sont issus de milieux défavorisés et non adaptés socialement.

 

On peut supposer alors que l’écrivain avait eu en 1860, une vision, celle d’une société en dérive totale, « la notre », endiguée de plus en plus dans la précarité au profit de groupes peu scrupuleux aux bénéfices importants et circonscris. Favorisant le peuple dans la pauvreté et l’abêtissement le plus complet en laissant comme d’habitude le soin à nos dirigeant de tailler, d’émonder et  d’écheniller à sa fantaisie, l’opinion publique …

 

 « Vers la fin du siècle dernier, l’école normale déclinait visiblement ; peu de jeunes gens s’y présentaient… » (Paris au XXe siècle, chapitre I).

 

La société que nous dépeint l’écrivain, devient amusée lorsqu’on attribue un prix de vers latin à un jeune homme, un certain Michel Jérôme Dufrénoy, qui en a été le compositeur ? Le prix attribué est le manuel du bon usinier, c’est dire deux fois la même chose pour designer un ouvrier et le conforter dans cette Optique !

 

C’est comme si le monde décrit par l’auteur confine l’ouvrier en bannissant l’intellectuel, des machines à produire plutôt qu’à réfléchir ! C’est l’impression qui s’en dégage des les premières pages de Paris au XXe siècle !

 

Le Paris décrit par Verne est celui d’aujourd’hui : infrastructures, sociétés, pollutions physique et psychique. Une capitale fourmilière, traversée par des containers, chaque jour par des individus désabusés, tout au long de la grande toile urbaine, souterraine et aérienne qu’a tissée le métropolitain.

 

Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

Illustration graphique Christophe Villa-Mélé

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : Jules Verne
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Mardi 18 novembre 2014 2 18 /11 /Nov /2014 10:19

Sablier de l'Espace

Sans en percer le mystère, mais tout explorant la réalité, nous pouvons admettre que la Nature elle-même nous réserve parfois bien des surprises, et nous met en face de réalités qui nous dépassent. Il en est ainsi des lieux fantomatiques ! Nous allons en citer quelques exemples.

 

Les voyageurs qui s’aventurent dans le désert américain de l’Arizona rapportent qu’un mirage permanent se manifeste, toujours au même endroit. Une ville inconnue, ne ressemblant à aucune cité terrestre par sa conception architecturale, surgit soudain devant leurs yeux fascinés. Cette cité, certainement issue d’un univers parallèle, a été filmée et photographiée à plusieurs reprises.

Ce cas n’est pas unique. Le 26 avril 1967, les habitants de l’île Hierro, ou île de Fer, aux Canaries, virent apparaître sous leur yeux, dans un nuage brillant la fameuse et légendaire île de San Brandan.

 

Saint Brandan, évêque de Clonfert au Vie siècle, devait donner son nom à cette terre. Grand navigateur, fondateur de monastère en Angleterre, ce saint homme fut, au moyen Age, le héros de nombreuses légendes. Depuis, bien des navigateurs ont recherché son île…sans jamais la trouver, alors que d’autres qui ne la cherchaient pas, l’ont aperçue, de façon assez fugitive, mais durant un temps suffisamment long pour qu’ils puissent être affirmatifs.

 

Cette terre fantôme hanta l’esprit des autorités portugaises tout au long du XVIIIe siècle. A cette époque, elle apparaissait fréquemment, et des expéditions furent organisées pour en faire la conquête. Héla ! Ce monde de rêve finissait toujours par s’évanouir….

 

Le 26 avril 1967, saint Brandan vint croiser une nouvelle fois au large des Canaries, jaillissant d’une sorte de brume lumineuse.

 

Les spécialistes de l’optique excluent la possibilité d’un mirage, car, pour qu’un mirage se forme, il est nécessaire qu’il y ait, dans la direction de l’apparition (dans ce cas, une île), aune autre terre relativement proche. Or, les îles les moins éloignées sont celles des Açores et du Cap Vert, à près de 1 500 kilomètres…De plus, un mirage donne une image renversée ; or, dans le cas présent, les choses vues sont dans le bon sens. On pense qu’il s’agit d’une portion d’univers parallèle se matérialisant dans notre dimension.

 

 

Univers parallèles 

 

L’idée  des  univers  parallèles est originaire de l’étude des particules subatomiques.

Car, selon le physicien David Deutsch, « une particule subatomique peut se transformer en une autre ou en deux autres, plusieurs particules peuvent fusionner pour n’en devenir qu’une seule. Parfois une particule subatomique en déplacement change de direction sans raison observable. L’univers que nous voyons n’est qu’une partie de la réalité physique. Il existe des univers parallèles et chaque particule de notre univers, possède un homologue dans les univers parallèles, et dans certaines conditions ces homologues affectent les particules que nous voyons.

 

Les univers interagissent en permanence les uns avec les autres. En supposant avec beaucoup d’imagination, que le voyage dans le temps soit réalisable.
On aurait besoin de la Mécanique Quantique pour comprendre ce qui se passerait si on remontait  dans le passé. En effet, l’explication est : que le voyageur du temps se retrouverait dans le passé d’un autre univers, c’est pourquoi, il n’y a aucune contradiction avec le libre arbitre. Toujours selon Deutsch − l’univers dans lequel le voyageur arrive, le laisse libre de faire ce qui lui plait, car rien de ce qu’il fera n’affectera l’univers dont il vient ».

 

Le professeur Mallet, pense que  « les paradoxes dont on parle, ne pourront être résolus qu’une fois construite la première machine. Ce n’est qu’a ce moment là que l’on sera en mesure de découvrir expérimentalement, si le libre arbitre entre en jeu, ou s’il existe des univers parallèles, ou si l’univers est  pré déterminé ».

 

 

Les paradoxes

 

 « Il y’a des moyens de changer le rythme de nos propres horloges, par rapport à celle de quelqu’un d’autre… »

L’incertitude sur la probabilité du voyage dans le temps se fonde sur les paradoxes qu’il peut engendrer.

Exemple :

 

Je remonte dans le passé pour aller voir mon grand père quand il était enfant. Pour une raison X, je décide de le tuer, en toute vraisemblance il ne pourra donc pas donner naissance à mon père. Conclusion, je ne peux pas être né …Alors, qui est la personne, qui est retournée dans le passé pour tuer mon grand père ? Car cet événement qui n’a pu arriver est pourtant bien arrivé ? C’est ce qu’on appel un paradoxe. En imaginant le cas contraire, selon lequel j’ai effectivement tué mon grand père ; Prenant en considération mon seul libre arbitre, sans qu’il n’y ait de prédestination à la base du nouvel événement que je viens de créer.

 

La théorie des univers parallèles prend donc toute sa valeur. Partant du principe qu’il est impossible de remonter le temps et de modifier le passé qui s’est déjà déroulé. L’événement que j’ai nouvellement crée devient une autre réalité dans laquelle je n’ai pas de place.

 

On peut penser aussi, qu’un voyageur du temps ayant de noirs desseins, décide de modifier le cours de la deuxième guerre mondiale en révélant aux allemands, preuves à l’appui, le plan d’action des allier qui doit libérer, la France de son envahisseur. Et  bien dans un moment comme dans celui la on espère que le libre arbitre n’existe pas et que tout est prédestiné (Eddington). Car on imagine aisément les conséquences  dramatiques et les répercutions que cela pourrait engendrer, si on faisait  parti de cette réalité qui serait notre présent.

 

Selon le professeur Mallet « le libre arbitre est essentiel à notre conception de nous même, en tant qu’êtres humains. Mais il se trouve que le libre arbitre n’est pas incompatible avec les voyages dans le temps ».

 

Le physicien et écrivain, David Deutsch, de l’université d’oxford, pense que la théorie des univers parallèles, considère que, en plus de l’univers que nous voyons et qui nous entoure, il existe nombre d’autres univers semblables au notre, et ne différant que par la simple position d’un atome. D’autres seraient très différents.

 

La Machine à remonter le temps du professeur Ronald Mallet

 

La machine du professeur Mallet, utilisera de puissants anneaux de lumières laser, autour desquels se formeront des boucles du temps, celui-ci explique,
« avec un rayon lumineux circulaire on crée une région  en rotation dans l’espace, comme si on remuait une tasse de café. Et comme dans la théorie d’Einstein, l’espace et le temps sont liés. En plus de courber l’espace on provoque une courbure du temps. Comme une ligne qui va du passé au présent et au futur, si je peux fermer cette ligne en forme de boucle. Je peux aller du passé au présent et au futur, mais je peux aussi aller, du futur au passé…

 

Il est impossible de remonter le temps en  dépassant la vitesse lumière, car les lois fondamentales de la physique ne nous permettent pas d’atteindre une vitesse aussi vertigineuse.
Tenant compte, entre autres du problème de la théorie gravitation quantique selon laquelle : la matière, l’espace et le temps sont incertains.

Nous ne supporterions pas la force gravitationnelle et l’énergie générée  par cette tentative  ferait qu’on soit calciné avant de dire ouf !

 

Mais cela ne veut pas dire qu’il n’existe pas un autre moyen de dépasser la vitesse lumière pour remonter dans le temps, sans violer les lois de la physique. Pour ce faire on aurait besoin d’un trou noir en rotation,  car il tourne sur lui-même, comme un vortex. Son effet est très intéressant sur l’espace et le temps qui l’entoure, il les entraîne avec lui, ce qui signifie qu’il est possible de contourner la règle selon laquelle, on ne peut pas dépasser la vitesse lumière. On peut aller vers le trou noir, entrer dans la zone ou l’espace et le temps sont entraînés dans son mouvement et tourner un moment puis en ressortir un instant antérieur à celui ou on y est rentré.
Ce phénomène fut baptisé « Entraînement du Différentiel », qui est une des théories la moins connue d’Albert Einstein.

 

A l’intérieur de cette région en rotation, vous pouvez approcher de la vitesse lumière. Mais pour un observateur extérieur, vous avez l’air de vous déplacer plus vite que la lumière. A ses yeux vous avez tout simplement disparu, et comme nous l’avons dit plus haut l’exploration d’un tel environnement appartient à un futur très lointain.

 

Le professeur Mallet s’est rendu compte, qu’il se cachait dans la théorie d’Einstein, une meilleure  façon de courber l’espace,  la lumière elle-même, voici ce qu’il explique « il s’avère que la lumière est bien plus efficace pour courber l’espace et le temps. Mon idée est d’utiliser un faisceau de lumière pour courber l’espace et  faire une boucle du temps. La principale difficulté technique est d’avoir suffisamment de puissance laser pour provoquer cette courbure de l’espace et du temps. Nous envisageons plusieurs possibilités pour surmonter le problème.

Si aujourd’hui, je mets en route  la machine à voyager dans le temps, je m’attends à voir surgir des particules de nulle part, même si je n’ai rien mis dans celle-ci.
Ce seront des particules provenant d’expériences que j’effectuerais la semaine prochaine ou dans un an.

 

Si je la laisse allumée pendant cent ans dans le futur, je pourrais revenir de cent ans dans le futur, mais je ne pourrai pas atteindre une époque antérieure au moment où je l’ai mise en service ».Vaincrons nous un jour le temps et ses anamorphoses ?

 

Reparlons de la relativité

 

La théorie de la relativité ne s’applique pas seulement à la lumière, puisqu’il faut inclure une loi fondamentale qui est la gravitation et les mouvements des corps célestes.

 

L’explication de cette théorie et ces fondements mathématiques ont été repris par Einstein sur d’autres savants : Kepler, Newton,  etc…

La notion d’espace temps qui fut développée par de nombreux scientifiques, était déjà connue depuis fort longtemps et ouvertement relayée par la physique quantique. Alors qu’Albert Einstein n’admettait pas celle-ci, avec ses collègues  « Podolvskyet Rosen », ils ont inventés un paradoxe qui porte leurs noms : la trajectoire d’une particule ne peut être définie à l’avance. C’est l’observation qui identifie la traçabilité, mais attention cette particule existe bien sur dans l’espace en dehors de toute considération humaine.

 

De même pour la lumière qui voyage dans l’univers sans se préoccuper de l’épisodique présence éphémère d’une entité. Dans l’univers le temps n’existe pas mais des temps intrinsèquement liés au système de coordonnées du lieu observé.

 

Boucles du temps et spéculations pures

 

Selon certains physiciens, « le fait qu’une particule voyage plus vite que la lumière, tourne sans fin en boucle fermée dans le temps et l’espace. »

 

Leur mise en évidence de ce phénomène ne repose sur aucune observation réaliste dans le temps. Les accélérateurs de particules et autres Synchrotrons ne sont pas capables d’observer cela à la demande du chercheur et pour cause, il n’y a pas de modèles théoriques. Pas plus  qu’on ne peut définir le temps d’une boucle fermée car le temps de le particule est toujours différent du notre, et cela reste au niveau corpusculaire comme pour les autres systèmes de coordonnées, le calcul de Redshift par exemple ne prend pas en compte l’épuisement de la vitesse lumière, qui d’après Fred Hoyle joue sur le décalage dans le rouge et l’estimation de l’âge de l’univers. Et suivant cette logique beaucoup de choses  sont donc à revoir.

 

A défaut dans l’immédiat, de pouvoir imaginer « le voyage dans le temps ».
On sait par contre qu’il n’existe plus à l’intérieur d’un trou noir :

Un trou noir est associé à un pulsar qui lui-même est la résultante de l’effondrement d’une étoile. La vitesse de rotation d’un pulsar est très rapide et provoquerait le facteur déterminant à la formation du trou noir, devenant ainsi une singularité. Un organisme quel qu’il soit se trouvant à l’intérieur de celui-ci, serait étiré comme un spaghetti, et il reste à savoir quel serait sa destination ?

 

Cela reste à étudier et très minces sont les chances, car l’observation reste délicate, premièrement : il faut prendre la distance en ligne de compte et deuxièmement :
si il s’échappe de la lumière du vortex que génère le trou noir, il n’est pas démontré qu’elle soit ascendante à celui-ci, où capturée lors de son franchissement en approche.

 

L’unique alternative sera d’explorer cet environnement, ce qui pour l’instant appartient à un futur très lointain. Car personne ne peu dire qu’un trou noir restitue de la matière où de la lumière de façon continue, bien que la formule de l’aire  mesurant l’entropie (la dégradation de l’énergie d’un système), ou le nombre d’états internes d’un trou noir suggère que les informations afférentes à ce qui tombe à l’intérieur de celui-ci, peuvent être stockées comme sur un disque et rejouées quand le trou noir s’évapore…


Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé

illustration graphique par Christophe Villa-Mélé

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : Voyage dans le temps
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Vendredi 7 novembre 2014 5 07 /11 /Nov /2014 10:09

La fleur éclatéeNotre planète est-elle placée sous la tutelle d’une puissance cosmique et extratemporelle, qui agit sur les principaux événements de notre évolution ? Cette hypothèse, il faut le reconnaître, paraîtra invraisemblable au sceptique, mais ce qui est certain, c’est que les prophéties du passé semblent toutes se réaliser de manière mathématique, comme si leurs différents rédacteurs les avaient élaborées sous la conduite de voyageurs du temps !

 


Un physicien, Pol Anderson, a imaginé dans un livre de science-fiction, «  La Patrouille du Temps », l’ingérence troublante des hommes du futur dans notre passé. L’hypothèse de bouleversements historiques évités de justesse dépasse de beaucoup les sujets généralement traités par ce genre de littérature. « La Patrouille du Temps » nous oblige à réfléchir ; il se pourrait en effet que les hommes du futur veillent à notre insu, au parfait déroulement de notre évolution. Leur mission est de sillonner le passé pour corriger les effets du hasard, d’écarter les précurseurs indésirables tout en ordonnant les faits selon un plan établi depuis toute éternité.

 

Les prophètes ont-ils été « contactés » par des Voyageurs du Temps, afin de nous mettre en garde contre les dérives de nos propres folies ?

Le grand Newton disait que les prophéties sont vraies mais que l’on ne peut s’en apercevoir qu’une fois qu’elles se sont réalisées. C’est là une observation tout à fait juste, qui porte réflexion et nous oblige à admettre les déplacements « transtemporels ».

Le Dr Alexis Carrel, lauréat du prix Nobel, admettait que la projection dans le temps était une réalité. Dans son merveilleux livre « L’Homme, cet inconnu » cet illustre savant écrivait :

«  Certains individus paraissent susceptibles de voyager dans le temps. Les clairvoyants perçoivent des événements passés et futurs. Les faits de prédictions de l’avenir nous mènent jusqu’au seuil d’un monde inconnu. Ils semblent indiquer l’existence d’un principe physique capable d’évoluer en dehors des limites de notre corps. »


Conscient que nous faisons partie intégrante de la grande horloge cosmique, notre propre mouvement d’horlogerie interne est la réplique en plus petit de cette Grande Horloge. Le temps n’est pas en dehors de nous. C’est de l’intérieur que nous participons au temps.

La Loi d’Hermès affirme que ce qui est en haut est identique à ce qui est en bas et que tous les deux ne font qu’un ! Notre corps est comme une usine d’une grande complexité, qui comporte des programmes intégrés. Notre cerveau quant à lui est encore un territoire peu connu, qui dissimule bien des secrets. Une sorte de transducteur capable de nous mettre en relation avec la Création toute entière !

 

Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

Illustration infographique Christophe Villa-Mélé

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : Voyage dans le temps
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Jeudi 23 octobre 2014 4 23 /10 /Oct /2014 10:11

Fiction5.jpg 

 

Depuis 1947, le phénomène O.V.N.I. a été étudié par des gens sérieux appartenant à toutes les classes de la société, et une conclusion s'impose aujourd'hui : les observations constatées ne correspondent pas uniquement à des formes lumineuses  et fugaces, mais surtout à des engins présentant l'apparence de "machines volantes" telles que nous aimerions en construire si notre technologie était plus avancée.

 

De nombreux témoignages provenant de pilotes, de techniciens, d'ingénieurs nous prouvent, d'une façon irréfutable, que nous nous trouvons en présence d'objets usinés, pilotés ou téléguidés, manufacturés par une Intelligence Ignorée.

 

Aujourd'hui sur les cinq continents, quelles que soient la nationalité, la religion, l'influence de là dénomination politique, quelques soit le degré de civilisation, il existe plusieurs dizaines de millions de personnes , qui possèdent une compréhension commune qui va au-delà des idéologies, qui défie les dogmes scientifiques et qui, à un degré jamais atteint auparavant dans les relations d'un monde multiracial et multiconfessionnel, est en concordance avec une doctrine solitaire : UNE CROYANCE DANS LES INCURSIONS FAITES AU-DESSUS DE TOUS LES TERRITOIRES NATIONAUX PAR DES VECTEURS INCONNUS, VENANT SANS DOUTE D'UN AUTRE ESPACE, D'UNE AUTRE DIMENSION OU DU TEMPS !     

 

Ce phénomène a engendré une censure à l'échelle de la planète. Cette dernière est appliquée par tous les médias et imposée par tous les régimes ! Pourquoi ?  

Il existe une Vérité qui dérange, nous allons tenter d'en briser les sceaux ! En effet, les intelligences qui se dissimulent derrière les apparitions des Mystérieux Engins d'apparence Célestes savent que notre science s'appuie sur la raison. Elles agissent en fonction de cette particularité de notre raisonnement.

Ces manifestations insolites se nient elles-mêmes et détruisent subtilement leur propre évidence. Il est donc bien difficile de les maîtriser ou de les appréhender par une technologie cartésienne, pragmatique et brutale.

L'étude historique des phénomènes UFO nous prouve qu'il existe une mutation dans l'aspect des apparitions et une transformation notable, que nous avons pu constater à travers le temps et l'espace.

Comme l'a soutenu Jacques Vallée : " Une force invisible se manifeste dans notre environnement et agit sur l'humanité en l'influençant."

Il nous faut en ce début du XXI e siècle tenter de comprendre les motivations REELLES qui animent nos curieux visiteurs, ces "étrangers" qui, depuis trop longtemps semblent contrôler notre globe.

 

DOSSIERS INTERDITS VERITES OUBLIEES

 

Il existe des archives qui sentent le soufre. Le temps les a reléguées dans l'oubli. Ces "belles", aux tiroirs dormants, doivent  sortir à nouveau de leur profond sommeil.

Prenons un exemple. En 1951, alors que les combats faisaient rage en Corée, la 7e Flotte américaine croisait au large de ce pays martyr. Au mois d'octobre, cette année là,  14 navires de cette imposante Armada furent survolés par un énorme disque volant. L'objet fut  d'abord détecté par les radars fut d'abord pris pour un nouvel avion soviétique ou chinois. L'apparition ayant eu lieu de nuit ce furent des chasseurs F4U-5n "Corsair" et F9F

"Panther", accompagnés par des F3D "Skynight", qui furent chargés d'intercepter l'OVNI. Ce dernier leur échappa en décrochant à plus de 1600 km/h.

 

Le 20 décembre 1966, une nouvelle fois la Flotte du pacifique, qui croisait dans le Golfe du Tonkin, au large des côtes du Vietnam, fut l'objet de la curiosité d'un UFO. Quinze années s'étaient passées; la 7e Flotte, dotée d'appareils sophistiqués et d'un important système de détection, repéra immédiatement l'engin.

Des "Phantom" FB 4 décollèrent du porte-avions "Kitty-Hawk" et entrèrent en contact rapproché avec l'UFO. Grâce au Naval Tactical System, les avions furent guidés directement vers leur cible avec précision. Dès qu'ils arrivèrent à distance de feu, deux "Phantom"  tirèrent des fusées AAM "Air-Air" en direction de l'OVNI. Elles manquèrent leur but ! Le mystérieux vecteur avait brouillé les détecteurs tridimensionnels de la 7e Flotte...

Du "Kitty-Hawk", de " L'Entreprise", porte-avions à propulsion atomique et des autres navires d’accompagnement, officiers et marins assistèrent médusés à ce carton manqué.

 

Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

Illustration graphique

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : OVNIS : Les dossiers interdits
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Vendredi 15 août 2014 5 15 /08 /Août /2014 09:17

BrouilleUn très vieil adage assure qu’il ne faut pas parler de corde dans la maison d’un pendu. On le croirait inspiré par les tenants et pratiquants du “ politiquement correct “ !


Le politiquement correct réunit aujourd’hui les politiciens de gauche et de droite, maîtres de la pensée unique.


 La manipulation des médias et de toutes les sources d’informations fait qu’il est pratiquement impossible aux journalistes de rendre compte des conspirations occultes qui minent les nations..


Il existe une orthodoxie, un ensemble d’idées que les biens-pensants sont supposés partager et ne jamais remettre en question. Quiconque défie ce bloc monolithique se voit réduit au silence avec une surprenante efficacité.

Une conspiration planétaire servile, orchestrée avec  la collaboration d’intellectuels à la solde d’un pouvoir central occulte, oblige les masses à penser dans des directions parfaitement délimitées et balisées. La puissance de persuasion de la télévision et de la presse est énorme.


Insensiblement, notre société technocratique s’achemine vers un fatal destin, tout en laissant derrière elle un sombre sillon, qui blesse les cerveaux et les corps. La pollution psychologique, la plus insidieuse de toutes, s’est infiltrée par le canal de l’audio-visuel, jusque sous nos toits sans que nous en soyons conscients. L’agression est permanente, raffinée et habile.

Pendant des siècles, le livre a été un lien entre les hommes et un amplificateur d’intelligence. Depuis un demi siècle, la télévision l’a détrôné. Pour les publicistes comme pour les spécialistes de la manipulation mentale, l’un et l’autre sont des médias, c’est à dire des intermédiaires, des véhicules à charrier les idées.


Autrefois, un bon bouquin était un “ médium chaud “, c’est à dire un élément d’information  explicite, chargé de renseignements. Il ne mobilisait qu’une seule faculté humaine, la relation “ oeil-cerveau “. Objet statique, relégable, ce vecteur de savoir était cependant suspect dans l’esprit des simples. Dans nos campagnes, celui qui lisait subissait le jugement  et la sentence de ses semblables. Aimer la compagnie des livres, c’était fuir la société;  s’isoler pour communier en esprits avec ses auteurs préférés.     

  
Les spécialistes l’ont découvert, le vrai message qui nous   influence réellement, n’est pas le contenu du médium , mais le médium lui-même !


 Notre vieille civilisation est le fruit du livre. C’est parce qu’il fait exclusivement appel  à la relation “ oeil-cerveau “ que nous projetons dans toutes nos activités cette même relation.

La parole et l’image sont des médiums froids  et dynamiques. Leurs actions sur le psychisme sont magiques. L’instantanéité des moyens de transmissions en fait un élément primordial dans la mise en condition des masses. Si la publicité utilise à outrance des médias surchauffés, la politique  n’a pas attendu longtemps pour lui emboîter le pas. Tous ceux qui rêvent de machines à gouverner ont déjà compris toutes les ressources qu’ils peuvent tirer d’une utilisation raffinée de la radio, du cinéma et surtout de la télévision. Nous allons vers de nouvelles méthodes de domination.


La fin du XXe siècle marque en quelque sorte le triomphe de la masse et la mise en sommeil du vieil individualisme, auquel étaient liées les solutions toutes personnelles. Cette mutation de notre société favorise la prépondérance de certains hommes. dans tous les domaines de l’activité humaine, des sortes de gouvernants invisibles font pression sur leurs semblables.

Tous les moyens de communication modernes sont en pleine mutation. Demain, des satellites géostationnaires arroseront la planète entière de programmes sélectionnés, créés tout spécialement pour manipuler à outrance l’inconscient des masses.


Depuis les États-Unis, une force encore insoupçonnée s’avance discrètement  mais sûrement. trop occupés par la politique politicienne, nos homme d’État ne semble pas avoir senti le danger que représente cette astucieuse puissance née de l’ordinateur et de l’électronique.

Dès le début du XXIe siècle, une poignée de dirigeants assistés  par quelques spécialistes de la manipulation médiatique, pourront déclencher du jour au lendemain de véritables déferlantes populaires. Ces mouvements de masses échapperont à toute logique rationnelle, , car les mobiles qui les auront inspirés, auront mûri jour après jour dans les cerveaux subjugués et agis par des images et des slogans parfaitement pensés.


Plus les gens sont pauvres et moins il sont éduqués, donc plus faciles à manipuler !

Dès aujourd’hui, nous voyons en France se créer des groupes de pressions économiques qui tentent de s’emparer du pouvoir médiatique de la télévision.

Les ressources financières dont ils disposent sont énormes. Ceux qui les détiennent ont déjà tissé sur toute l’Europe ( et ailleurs sur la planète ) une immense toile d’araignée qui a pour point d’ancrage le dernier cri de la technologie, lié aux bouquets satellites et à la compression des images par canaux.

 

De nouveaux psychologues ont ciblé avec dix ans d’avance le profil type des téléspectateurs de demain, car dans un futur proche la télévision va totalement échapper au pouvoir politique pour tomber dans les mains d’une sorte d’intégrisme cathodique !

Le scientisme et le rationalisme ont réussi en moins de trente ans à extirper de l’inconscient collectif les grands mythes qui permettaient aux ^etres humains de coexister avec leur monde coutumier.


Privés des archétypes qui avaient ensemencé l’âme de leurs ancêtres, ils n’ont même plus dans leurs rêves les grands clichés  libérateurs, aptes à apaiser leurs refoulements les plus profonds !

Nombreux sont ceux, qui à la recherche de certitudes métaphysiques, succomberont aux chants des sirènes venus du ventre de leur récepteur. Nul ne peut dire jusqu’où la mondiovision interactive conduira ses futurs esclaves !


Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

Illustration graphique Christophe Villa-Mélé

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : Mystérieux inconnu
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