Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 09:22

Pub pour nous qr

Les membres de la Société Royale de Grande-Bretagne observèrent, en 1869, des lumières disposées géométriquement, dans la mer des Crises. Après de très nombreuses observations, elles disparurent, et depuis, le mystère demeure toujours.

Deux ans plus tôt, en 1867, les astronomes avaient soigneusement relevé la présence d’un cratère auquel ils avaient donné le nom de « Linné ». D’une douzaine de kilomètres de diamètre, ce cratère était situé  dans la mer de Sérénité. Or, en 1869, les observateurs dont Flammarion, constatèrent sa disparition !


En 1882, l’astronome allemand Gruithuisen rapporta qu’il avait identifié sur la Lune les ruines d’une cité et qu’il pouvait voir très distinctement des murs ! L’endroit s’appelle maintenant « Gruithisen City ».   

 

En 1915, certains observatoires signalèrent la présence de murs droits et aussi courbes surgissant dans les zones de cirques lunaires.


Dans la nuit du 11 décembre 1947, l’Anglais Hodgson vit au télescope des points lumineux sur le côté obscur de notre satellite.

 

Le Dr. H.P. Wilkins, un astronome britannique connu pour ses travaux scientifiques, notamment pour une carte de géographie de la Lune utilisée par tous les astronomes vit apparaître «  un objet lumineux qui semblait survoler le sol lunaire dans la région du cirque d’Aristarque ». D’après la description qu’il rédigea à l’époque, l’objet était de forme ovale. Sept semaines plus tard, le Dr James Bartlett enregistra un phénomène analogue, toujours dans cette même région.

John O’Neill s’installa une nuit, le 29 juillet 1953, dans son observatoire  afin d’explorer à l’aide de son télescope, celle qu’il nomme « son amie la Lune ». Soudain, il se crut le jouet d’une hallucination. Il venait de repérer sur le fon désertique de la mer des Crises, la silhouette d’un pont immense. Convenant qu’il ne rêvait pas, il dut  admettre que cette construction extraordinaire existait bel et bien, et devait mesurer dix-huit kilomètres de long…

 

Ayant procédé à un grossissement de 250, il vit nettement cette gigantesque structure, qui s’était soudain élevé dans cette région de la Lune qu’il observait régulièrement, sa dernière étude remontait à un peu plus de quarante jours.

Après une période d’hésitation que l’on comprend fort bien, John O’Neill, qui redoutait le verdict des hommes de science car il n’était qu’un amateur, décida de soumettre à l’Association des observateurs planétaires et lunaires, un rapport circonstancé mais fort prudent, dans lequel il désignait le pont de la mer des Crises, sous l’appellation » « d’objet naturel ».

Comme on s’en doute les spécialistes s’emparèrent de l’information et la tournèrent en dérision. Pas pour longtemps toutefois, car un spécialiste, le célèbre Dr. H.P. Wilkins lui-même, déclara sans la moindre ambiguïté qu’il avait lui-même constaté un mois à peine après O’Neill la présence de l’insolite structure. Peu de jours plus tard, le Pr Patrick Moore révélait à son tour qu’il avait observé par deux fois le pont fantastique !

La B.B.C. s’empara de l’affaire et demanda au Dr. Wilkins de s’expliquer devant ses micros. Le savant affirma alors :

 

«  C’est bien un pont ! Il mesure un peu moins de vingt miles, a une hauteur d’environ cinq mille pieds ( 1500 mètre) au-dessus du sol de la mer des crises. Sa largeur atteignant environ deux miles. Il paraît artificiel, c'est-à-dire qu’il pourrait s’agir de ce que nous appelons sur terre un ouvrage d’art. »

Le Pr Frazer Thompson, de ’université américaine de Tulane, observa le 6 mai 1954 sur la Lune, des implantations  ressemblant fort à des pistes d’atterrissages. En effet, une brèche jamais observée auparavant dans la ceinture du «  cirque Piccolomini » fut découverte ce jour là. Elle formait une longue bande étroite et rectiligne, large cependant de mille pieds   (environ 300 mètres)  et  qui ressemblait à une super autoroute ou piste d’envol ! 

 

D’autres astronomes devaient confirmer eux aussi l’observation du Pr Thompson et sont maintenant tentés de croire que cette architecture est en rapport étroit avec les OVNI. Ce n’est sans doute pas le Révérend Père Reyna, de l’observatoire argentin de San Miguel, qui les aurait démentis. Le Père Reyna qui appartient à la Compagnie de Jésus ( Jésuites) ordre sérieux s’il en est , photographia le soir du 1er décembre 1965, dans le champ lumineux de la Lune, trois soucoupes volantes. Les clichés réalisés par cet astronome furent publiés par de très nombreuses revues spécialisées.

 

La revue Sky and Telescop  de juin 1956 publia un document remarquable, qu’elle devait à l’astronome mexicain Robert E. Curtis, exerçant officiellement les fonctions d’observateur du ciel. Curtis avait réussi à photographier à proximité  du cratère «  Parry » une singulière croix lumineuse. Ce dernier phénomène inexpliqué fut diversement interprété. La possibilité d’un effet solaire frappant directement la crête  de deux chaînes de montagnes «  se croisant à angle droit » fut avancée. L’ennui fit observer George Langellan, dans cette rassurante hypothèse, c’est que deux chaînes de montagnes ne peuvent se croiser à angle droit !


On admet maintenant que la Lune pourrait ne pas être un astre aussi mort qu’on voulait le prétendre. La possibilité d’une vie organique dans cette proche banlieue dela Terre est à envisager. Des êtres différents de nous, ou identiques à nous pourraient  y avoir créé, à une certaine profondeur une situation de vie parfaitement acceptable pour eux.

 

La Lune relais extraterrestre ?

Base implantée près de la Terre ?

Pourquoi pas ?

 

Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

Illustration Graphique par Christophe Villa-Mélé

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : OVNIS : Les dossiers interdits
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Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 09:10

Fiction5.jpg


Jeudi 23 Février 2012  « O.V.N.I.S les dossiers interdits »
reviennent sur notre blog  avec de nouvelles révélations !

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : OVNIS : Les dossiers interdits
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 10:06

FM-AIR

De Canon Henry Scott-Holland

(1847-1918),
(traduction d'un extrait de "The King of Terrors", sermon sur la mort 1910
Quelquefois attribué à Charles Péguy, d'après un texte de Saint Augustin)

 

 

La mort n'est rien,

Je suis seulement passé, dans la pièce à côté.

 

Je suis moi. Vous êtes vous.

Ce que j'étais pour vous, je le suis toujours.

 

Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné,

Parlez-moi comme vous l'avez toujours fait.

N'employez pas un ton différent,

Ne prenez pas un air solennel ou triste.

Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

 

Priez, souriez,

Pensez à moi,

Priez pour moi.

 

Que mon nom soit prononcé à la maison

Comme il l'a toujours été,

Sans emphase d'aucune sorte,

Sans une trace d'ombre.

 

La vie signifie tout ce qu'elle a toujours été.

Le fil n'est pas coupé.

Pourquoi serais-je hors de vos pensées,

Simplement parce que je suis hors de votre vue ?

Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin.

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : Symphonie du verbe
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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 08:40

Le petit chemin de trévéon QRWhiston vécut à l’époque du grand Newton, mais peu de scientifiques ont retenu son nom. L’Anglais Whiston étant à la fois théologien et astronome, son idée d’une cosmogonie divine influença  ses travaux de chercheur :

Nous lui devons pourtant un bien curieux livre, publié en 1696 : « Théorie de la Terre ». Dans cet ouvrage, Whiston explique par l’action d’une comète les révolutions géologiques et les événements du récit de la Genèse.

 

Sa théorie fut d’abord entièrement hypothétique, elle ne s’appliquait à aucune comète en particulière. En 1682, l’apparition d’un astre nébuleux et chevelu frappa l’imagination de tous les hommes.

Catholiques, réformés, Turcs et Juifs eurent peur.

Camille Flammarion, dans un important livre, "Astronomie populaire" nous confirme cette réalité.

Halley lui assigna une orbite elliptique parcourue en 575 ans. Encke reprit le calcul et trouva une période révolutionnaire d’environ   8 800 ans. Les calculs de Halley impressionnèrent Whiston, qui remonta l’histoire pour y découvrir les dates anciennes où apparut le bolide sidéral.

Le théologien astronome affirme que la comète de Halley avait provoqué le déluge d’eau et que dans le futur, elle entraînerait un déluge de feu ! Whiston écrivit, précisant le rôle d’exterminatrice joué par la comète :

 

«  Lorsque l’homme eut péché, une petite comète passa près de la Terre et, coupant obliquement le plan de son orbite, lui imprima un mouvement de rotation. Dieu avait prévu que l’homme pècherait, et que ses crimes, parvenus à leur comble, demanderaient une punition terrible ; en conséquence, il avait préparé, dès l’instant de la création, une comète qui devait être l’instrument de ses vengeances. Cette comète est celle de 1 680. »        
Prévoyant mais pas sympa, ce Dieu !


Selon Wilson, les effets de cette rencontre furent terrifiants. Une marée prodigieuse souleva les eaux des océans, mais aussi celles qui se trouvaient sous la croûte terrestre. Les chaînes de montagnes d’Arménie, les monts Gordiens qui se trouvaient les plus près de la comète frôlant la Terre, reçurent des torrents d’eau qui tombèrent pendant quarante jours.

Le théologien assure dans ses écrits que cet astre errant reviendra à la fin des temps et provoquera un déluge de feu. Ses théories ont été, semble-t-il inspirées par sa vocation mystique. Il est cependant curieux de découvrir dans les anciennes sources chinoises une relation identique des faits suscités ! De très anciennes chroniques rapportent :

« Pendant dix jours, le Soleil ne se coucha pas, les forêts brûlèrent et une abominable vermine se répandit partout.

Une immense vague qui montait jusqu’au ciel s’abattit sur la terre chinoise. Les eaux se ruaient à l’assaut des hautes montagnes, et les collines étaient invisibles. »

 

Dans «  Mondes en collision », Immanuel Velikovsky précise :

«  Destructrices sont les eaux de l’inondation, dit l’empereur. Dans leur grande étendue, elles recouvrent les collines, dépassent les hauts sommets et menacent les cieux de leurs flots. »


Les anciens textes rapportent que l’empereur ordonna qu’on fasse tous les efforts pour assurer l’écoulement des eaux accumulées dans les vallées et les plaines lors de l’inondation; on creusait des canaux et l’on drainait les champs. Mais ces efforts obstinés demeurèrent vains. Le ministre chargé de cette œuvre urgente et immense, Houan, fut condamné à mort parce qu’il avait échoué !

 

Inondations et tremblements de terre ont frappé la Chine à plusieurs reprises. La relation de ces désastres a été consignée dans les archives modernes  du pays. Chaque siècle a connu sa peine, mais le déluge de Yao paraît avoir eu une importance toute particulière. En effet, on voit rarement les eaux stagner pendant des années dans les plaines et les cuvettes.

L’empereur envoya des savants dans différentes parties de la Chine, et même à l’étranger, afin de déterminer la nouvelle position des quatre points cardinaux. Cette démarche nous permet de supposer que la Terre avait basculé sur son axe de rotation.

 

Le Chou King, qui rassemble les plus anciennes chroniques chinoises réécrites après l’autodafé ordonné par Qin Shi Huangdi (Ts’in Che Houang-ti), rapporte :

 

« Là-dessus, Yao ordonna à Hé et Ho que, respectueusement en accord avec les vastes cieux, ils calculent et délimitent les mouvements et les apparitions du Soleil, de la Lune, des étoiles et des espaces du zodiaque ; et qu’ils fassent connaître au peuple les saisons. »

 

Ce curieux texte nous remet en mémoire les affirmations du Popol Vuh, qui prétendent qu’à plusieurs reprises le Soleil se leva dans un point de l’espace différent.

 

Les causes du terrible sinistre qui frappa la Chine ne sont pas formellement connues, mais il est dit dans les antiques annales qu’une étoile brillante sortit de la constellation Yin. Les historiens estiment, en s’appuyant sur les données astronomiques, que le déluge chinois eut lieu vingt-trois sicles avant notre ère. Le cataclysme qui affecta le règne de Yao est lié au déluge universel dont parlent toutes les vieilles traditions.

On croit savoir que les relations précises concernant ce désastre sont conservées dans les monastères du Tibet. Elles raconteraient l’arrivée d’une terrifiante comète qui causa des bouleversements effroyables. Les hauts plateaux tibétains auraient été inondés !

 

Yao, selon certains historiens fut un empereur mythique. Ce qui n’est pas prouvé. Sa tombe a sans doute été retrouvée à la fin de l’année 2002, comme l’ont annoncé des agences de presse chinoises.


Yao serait mort lors d’un tremblement de terre provoqué par la chute d’un astéroïde. Il semble certain que si cette information se confirmait, elle serait capitale pour l’histoire de l’Empire du Milieu.         


Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

Illustration Christophe Villa-Mélé

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : Mystérieux inconnu
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 08:54

Flying BoatIntroduction


Le voyage dans le temps est un sinon le plus grands des thèmes de la science fiction. La notion de se retrouver propulsé dans les couloirs du temps grâce à une machine spécifique le  et de se mouvoir dans le passé ou bien que de découvrir le visage du futur serait  un rêve humain extrêmement fascinant qui pour l’instant n’appartient qu’à la science fiction, et pourtant la première spéculation du  voyage dans le temps se retrouve dans le cycle Arthurien car parmi les quarante  chevaliers il y en avait 12 autour de la table ronde qui exploraient les oracles du passé.


La croyance des Celtes intégrait des passages dans les mondes parallèles, à partir des lieux, de sépultures, des tertres ou de certains sites qu’ils considéraient comme sacrés. Tout comme les Chevaliers du Temple se disaient « les gardiens d’un autre monde ». Peut-on envisager que les anciens pour ce faire empruntaient des « trous de vers » ? La relativité générale nous indique qu’il existerait des aspects dans lesquelles deux trous noirs sont reliés l’un à l’autre. Une telle configuration est couramment appelée trou de vers ou plus rarement pont d’Einstein-Rosen. Peut on en fait envisager qu’il existe des sortes de « Stargate » dans le monde et ce depuis la nuit des temps ? Ces portes existeraient bel et bien sinon comment expliquer la croyance des Egyptiens dans le livre des Morts ou dans  le même ouvrage des tibétains ? Ces peuples avaient  une connaissance parfaite d’autres dimensions comme le prouve le dans la vallée du Nil, le Livre des Portes ou Livre de la Douat.


Curieusement ces ouvrages n’étaient pas destinés au défunts, mais au vivants, pour leur apprendre à travers une initiation spécifique à découvrir les chemins qui conduisent à l’Orient Eternel, à la Grande Lumière !

Et si les O.V.N.I. étaient des vaisseaux de croisières ?

Stephen Hawking , à qui l’on doit entre autre l’excellent ouvrage « L’univers dans une coquille de noix », pense que le voyage temporel ne se fera pas car selon le physicien on aurait alors eu des visites de nos descendants : une boucle temporelle ne permettrait de remonter dans le temps que jusqu’à sa création, autrement dit, créée en 2300 et utilisée en 3000, elle ne permettrait de revenir qu’en l’an 2300 et pas avant mais l’avenir nous réserve peut être des mystères que l’on ne soupçonne même pas à notre époque ?
Imaginons la théorie suivante : Ce que nous prenons pour des O.V.N.I et que nous assimilons peut-être à tort, pour nombre d’entres eux ; à des engins issus de civilisations extraterrestres, seraient en fait des vecteurs spatio-temporels !

Nous ne devons pas oublier que leur présence dans notre espace est plus qu’improbable ; car nous sommes sûrement les seuls dans un rayon de plusieurs milliers, voir millions d’années lumières. Est-ce que les O.V.N.I. Pourraient être des vaisseaux arrivants directement de notre futur, croisant notre ciel à divers époques,  pour franchir l’aiguillage d’un trou de vers (ou un vortex) de l’espace temps menant bien plus loin dans un passé que nous ne pouvons pas imaginer. 
               
Cela n’expliquerait pas toutes les manifestations observées par de nombreux témoins, mais cependant ; elles le suggèrent, car nous n’avons pas la moindre idée de la façon dont le futur se déroulera, et de la manière dont l’humanité évoluera dans les prochains siècles. Si la technologie va encore bouleverser notre quotidien et permettre aux hommes de vivre dans un monde meilleur. Soyons optimistes ! 

«Imaginons que les O.V.N.I. viennent directement  d’une époque future, où les voyages dans le temps pourraient être organisés comme de simples croisières » ayant pour destinations les époques les plus importantes de notre histoire. Nous serions survolées comme on ferait une croisière sans escales sur les mers.
Présumant que les peuples du futur aient imposés une règle d’or selon laquelle tous contacts physiques sont prohibés avec les époques et les gens qu’ils rencontrent afin de ne pas intervenir dans leur  l’histoire est une hypothèse plausible... Rien que le fait d’intervenir dans le passé et d’y faire ne serait-ce qu’un pas dans l’herbe entrainerait inexorablement un paradoxe,  c'est-à-dire la création d’une nouvelle branche du temps présent !!!
 

Univers Parallèles, paradoxes et particules subatomiques
     
L’idée  des  univers  parallèles est originaire de l’étude des particules subatomiques.
Car, selon le physicien David Deutsch, « une particule subatomique peut se transformer en une autre ou en deux autres, plusieurs particules peuvent fusionner pour n’en devenir qu’une seule. Parfois une particule subatomique en déplacement change de direction sans raison observable. L’univers que nous voyons n’est qu’une partie de la réalité physique. Il existe des univers parallèles et chaque particule de notre univers, possède un homologue dans les univers parallèles, et dans certaines conditions ces homologues affectent les particules que nous voyons.
Les univers interagissent en permanence les uns avec les autres. 
Alors pour l’instant les voyages dans le temps avec le manque de sagesse dont font preuve les hommes, et en admettant qu’ils en aient la capacité technologique et morale ne sont que des rêves sans lendemain ! En supposant avec beaucoup d’imagination, que le voyage dans le temps soit réalisable. Nous aurions nécessairement besoin des données de la Mécanique Quantique pour comprendre par exemple ce qui se passerait si nous remontions dans le passé. En effet, l’explication est : que le voyageur du temps se retrouverait dans le passé d’un autre univers…

Au cours les années 1940, l’ingénieur astronome Emile Drouet écrivit dans son manuscrit « Notes sur le voyage dans le temps » l’équation qui selon lui rendait possible les voyages spatio-temporels mais hélas le manuscrit ne fut jamais publié ! (Seul Robert Charroux en avait un exemplaire). Il avait imaginé une capsule astronomique qu’il avait appelée, le « Tore », cette dernière était propulsée de l’équateur par la force centrifuge de la terre (à sa même vitesse de rotation, c’est à dire 108 000 Km/heure) « le Tore » serait un engin parfaitement réalisable, infiniment plus rationnel, plus intelligent, plus scientifique que l’ont été les spoutniks russes et que le sont les vecteurs spatiaux américains.

Il pensait qu’en plaçant sur la capsule un radar à modulation de fréquence la mettant en accord avec la longueur d’onde temps définie (à l’instar des particules subatomiques, les neutrinos, qui sont des traces fantômes nous traversant de part en part) sur le trajet que décrit la terre autour du soleil, l’ensemble tournant en spirale dans le cosmos, de sorte que le temps devient une chaîne vibratoire de successions d’images qui naissent et meuvent sans relâche (à la manière d’une bande magnétique sans fin sur laquelle se trouvent une multitude de pistes cryptées et que la terre agisse comme une tête de lecture diffusant toutes les pistes en même temps afin que notre cerveau agisse comme un récepteur  capable de décoder et d’en lire qu’une seule à la fois.
                 
D’après le physicien et écrivain Michio Kaku, de l’Université de New York, dans moins d’une centaine d’année, les hommes seront capables de fabriquer des fusées à même de nous transporter à la vitesse de la lumière, là où le temps commence à ralentir. Ceci, grâce à des moteurs à ions (atomiques) ou à des photons (électromagnétiques)
Mais il faut être logique, le corps humain ne sera pas capable de supporter la vitesse lumière car celui-ci serait carbonisé et désagrégé bien avant d’atteindre les 300.000,00 kilomètres seconde en tenant compte également, entre autres du problème de la théorie gravitation quantique selon laquelle : la matière, l’espace et le temps sont incertains.
               
Nous n’avons plus qu’à construire un module indépendant dans une fusée et il faudra également que ce module n’ait aucun contact avec la fusée ; qu’il y ait une sorte de champs électromagnétique pour le stabiliser et empêcher tout frottement avec celle-ci mais la route sera très, très longue avant que nous parvenions à une telle technologie...


Lumière et relativité

« La théorie de la relativité ne s’applique pas seulement à la lumière, puisqu’il faut inclure une loi fondamentale qui est la gravitation et les mouvements des corps célestes. »
L’explication de cette théorie et ces fondements mathématiques ont été repris par Einstein sur d’autres savants : Kepler, Newton,  etc…
La notion d’espace-temps qui fut développée par de nombreux scientifiques, était déjà connue depuis fort longtemps et ouvertement relayée par la physique quantique.
                  
Alors qu’Albert Einstein n’admettait pas celle-ci, avec ses collègues  « Podolvsky et Rosen», ils ont inventés un paradoxe qui porte leurs noms :
la trajectoire d’une particule ne peut être définie à l’avance. C’est l’observation qui identifie la traçabilité, mais attention cette particule existe bien sur dans l’espace en dehors de toutes considérations humaines.
                  
De même pour la lumière qui voyage dans l’univers sans se préoccuper de l’épisodique présence éphémère d’une entité. Dans l’univers le temps n’existe pas mais des temps intrinsèquement liés au système de coordonnées du lieu observé.
A défaut de ne pouvoir imaginer « le voyage dans le temps ».
         
 
La première machine à voyager dans le temps

On sait par contre que le temps n’existe  plus à l’intérieur d’un trou noir  et c’est dans ce sens que le professeur Ronald Mallett est en train de chercher un stratagème susceptible de transcender l’ « impossible ». Ce scientifique est convaincu d’aboutir à la mise au point d’une machine à voyager dans le temps, fonctionnant réellement. Le point culminant, de toute une vie, qui fut bouleversé par le décès de son père à la suite duquel, il trouva refuge dans le monde de la science fiction. Il décida de construire une machine à voyager dans le temps, pour lui permettre de remonter le passé et sauver la vie de son  père. Telle fut l’unique motivation du jeune garçon.
               
                  
Selon le professeur Mallett, avec les techniques actuelles, il est possible d’envoyer des particules Subatomiques dans le passé. Ses fondements, furent exposés dans la presse scientifique, qui lui  réserva un accueil enthousiaste. Renvoyer des informations depuis le futur permettrait de gagner au loto ou de connaître les résultats du tiercé. Et le plus saisissant, serait d’envoyer des connaissances scientifiques depuis le futur !
                
La subjectivité du temps est la chose la plus étrange qui soit, mais on sait depuis longtemps qu’en théorie que « le voyage  dans celui-ci est possible ».
Pourtant, on ignorait comment ? Ce que Mallett propose, c’est un moyen de construire une machine à voyager dans la durée. Il espère ainsi, pouvoir créer un appareil qui utilisera le principe de la variabilité du temps pour envoyer des particules dans le passé.
Selon certains physiciens, « le fait qu’une particule voyage plus vite que la lumière, tourne sans fin en boucle fermée dans le temps et l’espace. »
                  
Mais hélas, la  mise en évidence des physiciens sur le phénomène ne repose sur aucune observation réaliste dans le temps. Les accélérateurs de particules et autres Synchrotrons ne sont pas capables d’observer cela à la demande du chercheur et pour cause, il n’y a pas de modèles théoriques.

Pas plus  qu’on ne peut définir le temps d’une boucle fermée car le temps de la particule est toujours différent du notre, et cela reste au niveau corpusculaire comme pour les autres systèmes de coordonnées, le calcul de Redshift par exemple ne prend pas en compte l’épuisement de la vitesse lumière, qui d’après Fred Hoyle joue sur le décalage dans le rouge et l’estimation de l’âge de l’univers. Et suivant cette logique beaucoup de chose sont à revoir.


La deuxième machine à voyager dans le temps

Des chercheurs israéliens auraient mis au point une machine expérimentale qui reproduit un espace-temps. La machine pourrait permettre dans l'avenir les voyages dans le passé et le futur. Le principe même de  cette machine c’est qu’elle devient elle-même « un espace-temps ».
En créant une telle machine aujourd’hui, le retour serait réalisable dans notre temps aux générations futures. Mais il serait impossible d’aller dans notre passé, parce que nos prédécesseurs n'ont pas créé ce type d'infrastructure pour nous et c’est bien là le ce qu’explique le professeur Ronald Mallett.

Si machine il y a, dans le futur il ne sera possible de revenir qu’au moment du passé ou la machine aura été mise en route…




Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé

Illustration Christophe Villa-Mélé


Bibliographie


-    http://fr.wikipedia.org/wiki/Voyage_dans_le_temps

-    http://www.atelier.fr/recherche/10/06082007/premiere-pierre-posee-machine-voyager-temps-34970-.html

-    Tous les renseignements sur l’ingénieur Drouet et le voyage dans le temps, par Robert Charroux  dans l’Histoire Inconnue des Hommes depuis Cent Mille ans. Editions Robert Laffont – 1963.

-    De nombreux éléments on interviews, consacrés aux professeurs Ronald Mallett et  David Deutsch, proviennent de l’émission « la Première machine à voyager à travers le temps », qui fut rediffusée  le 12/05/04 sur la chaîne câblée, planète future.

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : Voyage dans le temps
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