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Dimanche 4 juillet 2010 7 04 /07 /Juil /2010 09:37

Saint Michel terrassant le Démon

 

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé

 

Charles Lutwidge Dogson, mieux connu sous le nom de Carroll Lewis, était un excellent mathématicien. Son livre le plus connue « Alice au pays des Merveilles » réunit sa passion de logique formelle et sa fascination pour l’imagination enfantine. Il entraîne ses lecteurs dans un monde parallèle, dans une sorte d’univers holographique  où tout est du domaine du possible. Une autre œuvre du même auteur, elle quasiment oubliée : « La Logique symbolique », nous prouve que le père d’Alice n’excluait pas la possibilité de voyager dans le temps et les univers parallèles.

 

Admettre l’existence de mondes invisibles mais bien réels est une chose, mais vouloir y pénétrer par une porte dérobée touche au délire ou à la névrose. Certains ont cependant tenté l’expérience.

 

Le 26 mars 1997, à Rancho Santa Fe, aux Etats-Unis, la police découvrait  les trente neuf corps bien alignés des membres de la secte de La Porte du paradis, partis pour le grand voyage cosmique. Ce suicide collectif d’hommes et de femmes échappait à toute explication rationnelle. Traiter de fous ces trente-neuf personnes ne serait pas raisonnable. Les adeptes de La Porte du Paradis, en apparence ordinaire, étaient tous très férus de science-fiction  et surf Internet.


« Do », surnom du gourou Marshall Apple White, avait entraîné ses fidèles dans le sillage de la comète Hale Bopp, le vaisseau spatial des âmes régénérées !

Si parfois certains mystiques inspirent la pitié, les locataires de Rancho Santa Fe provoquaient quant à eux l’envie. Ils résidaient dans une somptueuse villa, et ces suicidés de la Californie étaient pour la plupart des esprits performants et ouverts, exerçant des métiers high-tech par excellence, tout en créant des sites sur Internet.

 

Au siècle dernier, Friedrich Nietzsche marqua la pensée occidentale par son mythe du surhomme, en établissant sa philosophie de la volonté de puissance. « Do » Apple White se considérait comme l’ambassadeur des extraterrestres ! Millénariste, il avait faite sienne la thèse mille fois répétée des ufologues contactés, à savoir que « la vie sur cette planète est fondamentalement corrompue par le mal, la civilisation est condamnée, l’Apocalypse approche ; seule une minorité d’élus, sélectionnés par le  « niveau au-dessus des hommes » sera sauvée. Ces nouveaux fils d’Elie quitteront leur corps, ces vases temporaires de l’âme, puis embarqueront dans des OVNI, avant d’être réincarnés sur un autre monde. »

En claquant La Porte du Paradis  sur l’empire de la mort, les suicidés de la Californie ont ébranlé bien des certitudes du rêve américain !  

 

Bud Hopkins, Salvador Freidox et John Kell  pensent que l’intelligence insolite qui visite notre biosphère, recherche ici des émotions qu’elle ne peut plus ressentir. Ces Etrangers seraient à même de manipuler nos sentiments, influencer nos créateurs afin de générer dans notre environnement des « pulsions  de masses. Le cinéma, la télévision, la politique, les mouvements sociaux et les guerres pourraient être induits par eux, dans l’espoir de provoquer des égrégores dont ils se repaîtraient. La géopolitique actuelle ne dément pas cette hypothèse que certains considéreront comme utopique. Pourtant, nous allons présenter maintenant un exemple sur lequel le voile de l’oubli est tombé, en en effaçant les principales traces.

 

Le samedi 16 juin 1990, Radio France Internationale, diffusa sur 6175 kzh, à 07h00 du matin l’information suivante.

 

«  Le, vendredi 15 juin 1990, à Alger, alors que les musulmans participaient au nombre de 30 000 à la prière du vendredi, et qu’ils avaient du occuper les rues voisines de la mosquée trop petite pour les recevoir, le nom d’Allah est apparu dans le ciel.

Cette manifestation étrange a provoqué une véritable crise d’hystérie chez les participants. »

 

La confirmation de cette information a été par CBS NEW et CONTINENTALES EUROJOURNAL.

Ce fut la seconde fois  que ce phénomène se produisit. Les chefs religieux en profitèrent pour faire des photos de cette apparition. Toutes furent vendues au prix de 5 dinars !

 

 

 

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Photo par Christophe Villa-Mélé ©

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Jeudi 24 juin 2010 4 24 /06 /Juin /2010 07:58

Pleubian

 

 

 

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé

 

 

Adjacent à Lézardrieux, le petit bourg de Pleubian, est niché dans les hauteurs des cotes d’Armor. Il se situe seulement à quelques kilomètres de « Paimpol ».
Au cœur d’une presqu’île sauvage il est un havre de paix intemporel riche en couleurs. C’est un lieu où il fait bon vivre, ou son esprit vague tout au long des petits chemins sauvages et des ruelles typiques environnants les abords du bourg . Figurant la mémoire du pays breton, les paysages celtes et enchanteurs et magiques se dévoilent peu à peu au visiteur qui les traverse. « Si vous savez l’écouter, » de nombreuses légendes vous seront soufflées par le vent du large sur le littoral de : Pors Rand, Kermagen et du célèbre Sillon de Talbert ; un cordon de terre datant du néolithique.
Appuyé sur un palud tourbeux qui renferme de nombreux tessons de poteries et de poternes remontants à près de 2200 ans avant J.C.  Ce lieu conserve la      mémoire d'un passé totalement oublié par les hommes d'aujourd'hui.
A la fin du néolithique, la mer n’avait pas encore gagné les rives du massif Armoricain.
Ce n’est qu’au cours de l’âge de bronze qu’elle s’y installa et devait par la suite se replier.

Formé il y a 100 000 ans, cette langue de sable longue de trois kilomètres est située entre la vallée du « Jaudy et du Trieux ».


           
Sur le chemin du Sillon QR

 

 

Le Sillon de Talbert fut classé par la région Bretagne « Espace Remarquable de Bretagne. » Il abrite de nombreuses espèces protégées dont la faune et la flore.
On y dénombre d’importantes populations d’oiseaux : Sterne naine, Gravelot ou Bernache  s’y côtoient en parfaite harmonie avec d’autres espèces migratrices.

 


Lieu de légende


 

Couché de soleil sur KermagenQR

 

 

La légende assure que : « la fée Morgane habitait l’île de Talbert, jadis séparée de la cote par un petit bras de mer. Le roi Arthur, au cours d’une longue chevauchée qu’il faisait autour d’un domaine qu’il possédait à Pleumeur-Bodou, « le château  de Kerduel », s’était aventuré  jusqu’à la limite des flots au dessus de Pleubian, le Roi aperçut la fée assise sur les rochers de son île, peignant sa longue chevelure rousse…

Aussi vif que l’éclair de l’épée du roi, l’amour jaillit entre eux. Hélas, la mer les séparant, Arthur du revenir au château de Kerduel sans avoir pu rejoindre sa promise. Il cacha sa déception à la Reine Guen-Archant ainsi qu’à la cour et s’en retourna vers le royaume des mers rejoindre Morgane. Celle-ci quand au loin du rivage, aperçu le Roi, elle emplit sa robe de galets blancs et entra dans la mer.
Elle jeta devant elle une pierre qui devint un rocher sur lequel elle bondit, puis d’autres galets qui, se joignant, formèrent aussitôt un passage et Morgane pu se glisser dans les bras d’Arthur. Le Sillon de Talbert était né, un tout petit bras de mer, Toul-Ster, le sépare de l’îlot, et seul une fée peut le franchir. Morgane le voulut ainsi afin d’interdire l’entrée de son refuge aux profanes. Arthur et Morgane ne ce sont jamais séparés. L’île de d’Aval, est devenue leur sépulture commune… »

 

 

 

Aux sources du passé


 

La mer et les rochersQR

 

 

Le pays de Pleubian possède de nombreux monuments mégalithiques dont certains sont restés intacts.

Notamment sur  le lieu dit « Poul ar Roué », se dresse un menhir cubique de 3 m 20 de haut avec des faces dont la largeur atteint les 2 m 10. Celui-ci est exposé du coté levant par sa plus grande face.

 

Dans ce périmètre, un particulier a découvert, des vestiges archéologiques datant vraisemblablement de la préhistoire : Hache de pierre polie et des parures en coquillages percés (colliers et bracelets).

 

Sur le lieu-dit « Ar-Vaskouet », on peut retrouver un ensemble de trois menhirs en granit  orientés dans l'axe du soleil levant. Ils sont figés dans le sol naturel et alignés à 67° environ. L’un d’entre eux, « le menhir de Poul Ar –Vasquez », situé près de Od Joge en Pleubian, s’élève à 2 m 80 de haut, il fait près d’un mètre de large et 90 millimètres d’épaisseur.

 

 

L’église de Pleubian et Philippe Beaumanoir

 

Au sein du  petit bourg de Pleubian se dresse l’église dédiée à Saint-Pierre et
Saint-Georges. Curieusement ce dernier n'est pas monté sur un cheval. Pour les alchimistes Saint-Georges illustre la voie sèche.      
Une autre représentation de Saint Michel  figure lui quant à elle la voie humide chère aux "Souffleurs".           
Saint Michel terrassant le démon se retrouve  dans toutes les églises Bretonnes... »

Nous devons savoir qu'autrefois dans notre vieille France, les baux prenaient fin le 29 septembre, date à laquelle on vénère cet archange.       
Ce saint lieu fut  Relevé au XIVe siècle. Cet édifice est pourvu d’un « clocher Mur » en tout point semblable à deux communes du canton. La conception architecturale à été conçue au XVIe siècle par « Philippe Beaumanoir », puis reprise au XVIIIe siècle dans le Trégor.

 

Philippe de Beaumanoir appartient à une famille de constructeurs originaire de Plougonven  (commune du département du Finistère). Mentionné comme compagnon qualifié dès 1448 à Saint-Melaine de Morlaix, puis comme Maître ouvrier en pierre en 1499 à St Nicolas de Plufur, puis comme Maître et principal entrepreneur de 1507 à 1523 à Plougonven. La liste des bâtiments qui lui sont  reconnus est saisissante, notamment:

Les églises de Guimiliau, Guerlesquin, Plougonven, Ploumilliau, Ploulec’h, Trédrez, Lohuec, les chapelles St Nicolas de Plufur, St Gildas en Carnoët, St Nicodème de Lanleïa, des édifices disparus comme la chapelle de la Trinité en Plounérin dont les pierres ont servi à édifier une très belle villa à Plestin-les-Grèves.

 

Philippe Beaumanoir a su personnifier les principes architecturaux (pignons, contreforts, flèches, tourelles d’escalier) et avec la matière (sculpture de granit) pour créer une architecture qui se distingue par deux innovations : le clocher-mur et l’abside à noues multiples.

 

En 1728, le 13 juillet, l’évêque de Tréguier trouva l’église trop vétuste pour y commémorer le culte. Ce sera  le 8 janvier 1729, que les plans de reconstruction du saint lieu seront dressés par « l’architecte Anfray » et 84 ans plus tard, en 1813, que les travaux seront administrés par le bâtisseur « Lavasseur ».

L’abside ainsi que les deux premières travées de la nef sont refaites, avec un sol en pierres tombales récupérées dans des cimetières et des chapelles.     
A l’est  est reconstruite la tour qui était à l’ouest. Le bas coté nord ne sera quant à lui, relevé qu’en 1833 et le bas coté sud-est, dès 1848. Les doubles bas cotés seront refaits à partir de 1866 ainsi  que « le campanile, abattu par la foudre. » En 1889, la sacristie est reconstruite. Il aura fallu presque deux siècles pour restaurer l’église et remplacer son mobilier.


 

 

Le petit chemin de trévéon QR

 

 

Un calvaire de Granit

 

Le calvaire de Pleubian (XVe siècle) est sûrement l’un des plus beaux de Bretagne.

Ce dernier se dresse à coté de l’église Saint Georges          
Il comprend un soubassement formé d’un massif de maçonnerie entouré d’un double rebord de pierre formant un banc.

De chaque coté de l’entrée, des bénitiers ont été installés. 
Au nord, face à l’église, un escalier de « neuf marches »  donne accès au pallier de la chaire.

Le nombre neuf révéré par les anciens Celtes revient très souvent dans l'architecture bretonne. Il est encore vénéré chez de nombreux peuples nordiques.

 

La tribune est ornée d’un parapet de granit. On y  trouve la figuration de plusieurs scènes de la passion et de la résurrection du Christ.

Au centre de la chaire se trouve également représenté la crucifixion.

La tradition rapporte que « Saint Vincent Ferrier », le petit frère des pauvres, serait venu prêcher à Pleubian et que la chaire calvaire aurait été édifiée en commémoration de ses prédications…

Cependant, il faut noter que ce calvaire est à l’origine une sorte de prototype de grands calvaires « Léonards » que l’on découvre dans le Finistère et qu’il serait également le premier monument de ce type recensé par les  historiens.

 

Une très ancienne chronique rapporte que de nombreuses terres du canton appartenaient à des « moines rouges » dont on retrouve dans la région de nombreux témoignages sous la forme de  croix pattées sculptées dans le granit… »

 

Le nom de « moines rouges » s'appliquait dans cette région aux Templiers ; cette couleur n'était pas celle du costume de ces religieux militaires, qui était blanc avec une croix rouge sur la poitrine. Ce qui valut à ces courageux guerriers le titre de 

" Chevaliers aux Blancs Manteaux ". Cependant, dans les récits populaires, le Malin est toujours décrit revêtu d'un habit couleur du feu.           

Les moines rouges  ont laissé dans les mémoires locales des souvenirs exécrables.

Nous pensons que ces derniers n'avaient rien à voir avec l'Ordre du Temple.

 

 

 

Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé ©

Toutes illustrations par Christophe Villa-Mélé

 

De nombreuses informations proviennent du syndicat d’initiative de Pleubian 

Le guide de la Bretagne mystérieuse, éditions Tchou- 1976

http://www.infobretagne.com/beaumanoir.htm

http://esotcelt.unblog.fr/symbolisme-et-chiffre-le-nombre-neuf-9/

http://www.france-pittoresque.com/legendes/50.htm

 

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Jeudi 27 mai 2010 4 27 /05 /Mai /2010 17:42

Le pentagrame d'or

 

 

 

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé

 


 

Etrange et remarquable que ce nombre d'Or, dont est la valeur est approximativement 1,618 033 989).           

Nous pouvons penser que c'est l'observation des proportions du corps humain qui a conduit les Grecs à établir un jeu d'harmonies basées sur les nombres et qui entraient dans le calcul de normes architecturales des temples. La proportion constitue en effet un des secrets sont la vie se sert et qu'elle respecte.

 

L'architecte romain Marcus Vitruvius Pallio dit Vitruve a écrit :

"Si la nature a composé le corps de l'homme de telle sorte que chaque membre a une proportion avec le tout, ce n'es pas sans raison que les Anciens ont voulu que, dans leurs ouvrages, le même rapport des parties avec le tout se rencontre exactement observé. Par le biais des nombres c'est la notion d'Ordre qui réapparaît, or nous savons que l'ordre révèle la perfection de la création". 


 

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Dans son remarquable ouvrage La Symbolique maçonnique du troisième millénaire, Irène Mainguy, évoquant le nombre d'Or, rapporte, en l' évoquant :

 

Ce nombre est omniprésent dans toutes les œuvres de l'Antiquité démontrant bien l'importance de sa fonction. Il fut pratiquement laissé de côté dès le XVIIe siècle. Sous l'influence de la méthode analytique de Descartes, le savoir humain a été divisé, séparé dispersé en branches multiples, sans plus de liens entre elles. Une analyse qui ne sera pas suivie d'une synthèse ne donnera qu'une vision limitative. Lors de toute étude, la décomposition de l'objet d'une connaissance nécessite de le recomposer pour accéder à sa compréhension totale. Depuis l'origine, la nature profonde de la recherche de tout être est son intégration à l'univers par la connaissance.

Le nombre d'or participe à la grande synthèse de .l'univers, du fait qu'il est à la fois mathématique et symbolique, une charnière entre le concret et l'immatériel ou encore le point d'or du Cosmos., selon la définition de Dom Néroman.

 

 

La connaissance du nombre d'Or remonterait  à la plus haute antiquité, peut être    10 000 ans. La  première manifestation humaine de la connaissance du nombre d'or a été découverte dans temple d'Andros. Ce dernier  est désigné par la lettre grecque Φ (phi) en hommage au sculpteur grec Phidias  qui décora le Parthénon à Athènes, magnifique œuvre architecturale  qui fut conçue selon cette divine mesure.        


 La proportion sacrée est certainement due aux Grecs. Le premier écrit mathématique indiscutable qui l'évoque est celui des « Éléments d'Euclide», considéré comme l'un des textes fondateurs des mathématiques modernes voir son VI manuscrit.      
Ce texte est  divisé en 13 manuscrits. Ils sont organisés thématiquement, et furent  rédigés vers 325 av. J.-C. Il comprend une collection de définitions, axiomes, théorèmes et leur démonstration sur les sujets de la géométrie Euclidienne et de la théorie des nombres ancestraux.


 

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La secte secrète des pythagoriciens en avait fait un symbole d'harmonie universelle, de vie, d'amour et de beauté.  « La divine proportion », un modèle de perfection esthétique et philosophique.  « Harmonie du cosmos, » sont des termes propres à l’initiation des bâtisseurs et cette connaissance est toujours partagée dans  la  F. °. M. °. initiatique…

Lorsque les pythagoriciens furent pourchassés, ceux qui trouvaient refuge dans des foyers accueillants, traçaient, avant de chercher un autre abri, une étoile à cinq branches, sur l'un des murs. Lorsqu'un de leurs Frères passait plus tard, à la vue de ce symbole, il remettait au propriétaire une certaine somme d'argent.

Plusieurs siècles plus tard

 
Le mathématicien Italien, « Leonardo Pisano» dit Fibonacci né en 1175 rédigea un traité: le « Liber Abbaci », écrit en 1202, et dans lequel il réintroduisit les chiffres arabes (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 0) en Occident, et le système d’écriture décimale positionnelle qui les accompagnent (inventés en Inde au IIIe siècle avant J.C); qu'il avait appris en étudiant auprès de savants arabes au Maghreb. Son traité laisse apparaître une suite de nombres qui conduisent au nombre d’or.

 

Le nombre d’or dans la construction

 

 

Le nombre d’or  intervient dans la construction du pentagone régulier et du rectangle d'or. On le trouve parfois dans la nature ou dans des œuvres humaines, comme dans les étamines du tournesol qui sont constituées de deux groupes de spirales.


Ce qui fut expliqué par différents scientifiques concernant la croissance des végétaux, l'apparition des spirales est fondée sur l'angle d'or égal à 360°/ (1+phi)=137,5°.

On retrouve ce nombre d’or également dans la construction de certains monuments à l'exemple de ceux conçus par Le Corbusier ou de la célèbre tour Eiffel (dont la distance entre les 4 piliers à la base et la distance des 4 côté en bout de flèche, nous donnent un multiple du nombre d’or 1,618.) Entres autres Les dimensions du Panthéon, du Louvre et de l'Arc de triomphe n’échappent pas non plus à cette divine proportion.


D'après Hérodote, des prêtres égyptiens disaient que les dimensions de la grande pyramide de Khéops avaient été choisies telles que : « Le carré construit sur la hauteur verticale égalait exactement la surface de chacune des faces triangulaires » en vous mesurant, les rapports « hauteur totale / distance sol-nombril » et « distance sol-nombril / distance nombril-sommet du crâne » sont égaux (environ 1,6). D'après Adolf Zeising (1810-1876) l’homme est structuré selon le nombre d’or également la spirale d'Adn est basée sur la section d'or. Elle mesure 34 angströms longtemps par 21 angströms au loin pour chaque plein cycle de sa double spirale de spirale. Dans le nautile a une forme de spirale logarithmique. On peut la dessiner à partir d'une série de rectangles d'or : La spirale obtenue est une spirale d'or.


Au moyen âge, les bâtisseurs de cathédrales utilisaient une pige constituée de cinq tiges articulées, correspondant chacune à une unité de mesure de l'époque, relatives au corps humain : la paume, la palme, l'empan, le pied et la coudée.

 

 

Le moine franciscain italien de la renaissance, Luca Bartolomes Pacioli, (dit Luca di Borgo1445) considéré comme le père de la comptabilité en partie double, (également appelée digraphie, est la base du système comptable utilisé par toutes les entreprises – Débit / Crédit.) 
Cependant certains chercheurs situent l’invention du  traité de comptabilité bien plus tôt dans le temps, en Égypte antique, il y a environ 3700 ans (papyrus Boulaq 18)  

 

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Luca, Mentionnera le nombre d’or dans la première partie de son manuel de mathématiques illustré par Léonard de Vinci  (l’homme de Vitruve) « De divina proportione » qu’il  défini comme étant un signe envoyé du ciel.

Le moine mathématicien fut entre autre l’ami du célèbre Léonard de Vinci, qu’il rencontra en 1496 à Milan et à qui il enseigna les mathématiques.

D’ailleurs Léonard de Vinci  exécutera de 1494 à 1498 une célèbre peinture murale « Le Cénacle » pour le réfectoire du couvent dominicain de Santa Maria delle Grazie à Milan défini par la proportion géométrique du nombre d’or.

 

« L'expression nombre d'or désigne à la fois deux grandeurs foncièrement différentes. » une grandeur physique (astronomique) et une grandeur arithmétique (pour ses propriétés esthétiques). »

 

 

 

« Tous nos articles sont à la disposition de nos Amis. Cependant,
si vous désirez les publier, nous vous demandons
de bien vouloir en préciser la provenance ; d’avance merci. »

Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé

 

 

« Le pentagramme d’or » illustration par Christophe Villa-Mélé

 

Illustrations « couvertures de livres »

 

8 siècles de compagnonnage par Raoul Vergez - Editions Julliard / 1976

Le pendule à Salomon par Raoul Vergez - 
Edition Jean Michel Garnier / 1995

La symbolique maçonnique du troisième millénaire par Irène Mainguy -
Editions Dervy / 2003.

 

 

Sources du Web :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_d%27or

http://fr.wikipedia.org/wiki/Comptabilit%C3%A9_en_partie_double

http://www.forumfr.com/sujet298777-la-tour-eiffel-une-construction-esoterique.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89l%C3%A9ments_d%27Euclide

http://trucsmaths.free.fr/nombre_d_or.htm#historique

http://pagesperso-orange.fr/therese.eveilleau/pages/truc_mat/textes/rectangle_dor.htm

http://www.nombredor.be/html/definition_du_nombre_d_or.html

http://www.lenombredor.free.fr/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Liber_abaci

http://angelsplace.perso.sfr.fr/Nombred%27Or.htm

http://www.gadlu.info/le-nombre-dor-ou-la-science-secrete-des-batisseurs.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/La_C%C3%A8ne

http://www.guichetdusavoir.org/ipb/index.php?showtopic=9206

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : Mystérieux inconnu
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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /Mai /2010 10:45

RelechirPar Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé

 

 

De multiples vaticinations annoncent une ère nouvelle, marquée par le retour du Christ. Elles nous semblent bien naïves. D’autres prophéties prévoient la venue de l’Antéchrist. Nostradamus nous affirme qu’il naîtra avec deux dents dans la gorge. Nous l’avons peut être déjà sous les yeux sans nous en apercevoir : €… !


Le véritable Antéchrist ne peut être qu’universel. Il ne s’agit pas d’un homme de perdition, mais d’un système appelé à régir la planète entière, et très certainement à éradiquer d’une façon brutale toutes les formes de délinquance que nous avons évoquées plus haut !

 

Les textes initiatiques et prophétiques de l’ancienne Egypte nous le décrivent. Un auteur bien oublié, dans son Asclepios ou Discours d’initiation, nous le décrit d’une manière frappante.


 

« …Alors on préférera les ténèbres à la Lumière, on trouvera la mort meilleure que la vie, personne ne regardera le ciel.

L’homme religieux passera pour un fou, l’impie pour un sage, les furieux pour des braves, les plus mauvais pour les meilleurs.

On établira des droits nouveaux, une loi nouvelle, pas une parole, pas une croyance sainte, religieuse, digne du ciel et des choses célestes. Il ne reste plus que les mauvais anges, ils se mêlent à la misérable humanité, leur main est sur elle, ils la poussent à toutes les audaces mauvaises, aux guerres, aux rapines, aux mensonges, à tout ce qui est contraire à la nature des âmes..

Telle sera la vieillesse du monde, irréligion et désordre, confusion de toute règle et de tout bien. »

 

Avec un peu de perspicacité, il est possible d’identifier cette force que certains nomment l’Antéchrist. Il serait facile de la comparer à LA MACHINE A GOUVERNER. A l’instar du manche à balai de l’Apprenti Sorcier de Paul Dukas, la technique est un instrument de grande valeur. L’homme peut s’en servir pour rendre son travail plus facile, plus productif, et parfois même plus agréable. En revanche, quand il ne la contrôle plus ou qu’il l’utilise mal, elle peut avoir des conséquences funestes.


Le pire est atteint lorsque la Technique est asservie et que la Science se prostitue au Pouvoir.

En ce début du IIIème millénaire, pouvons-nous poser cette question : AVONS-NOUS SU EMPLOYER LA TECHNIQUE POUR NOTRE BIEN OU L’AVONS NOUS LAISSE REGIR NOTRE MODE DE VIE A NOTRE DETRIMENT ?

 

Dans  l’inconscient collectif, une sorte de hantise du futur est née. Un Big Brother invisible paraît régir notre vie. L’Antéchrist prédit par les prophètes s’annonce par une mutation totale de notre monde. Elle a lieu ! Le premier acte de sa manifestation a été le marché des monnaies. Un système monétaire informatisé remplace déjà celui que nous avons connu pendant des siècles.


Doucement, sournoisement, on nous prépare une métamorphose qui constituera un piège satanique, capable d’annihiler toutes nos libertés. Une science nouvelle orchestre notre vie quotidienne. Nous assistons à une révolution dans tous les secteurs de l’activité humaine. Des indices nous conduisent à penser que l’humanité est proche d’un asservissement satanique.

L’Antéchrist se dissimule sans doute au cœur d’un gigantesque ordinateur neuronique !


Illustration par Christophe Villa-Mélé


 

« Tous nos articles sont à la disposition de nos Amis. Cependant,
si vous désirez les publier, nous vous demandons
de bien vouloir en préciser la provenance ; d’avance merci. »
Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé

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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /Mai /2010 10:20

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Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé


 

 

« EN HOMMAGE A MES AMIS PASSES A L'ORIENT ETERNEL :
PIERRE, QUI LES DESSINA

ET  JEAN ANNE, QUI TENTA  DE LES TRADUIRE.

IN MEMORIAM… »

 

 

Wilder Penfield, neurophysiologiste canadien, est un des maîtres actuels de l'exploration des " facultés perdues " de l'homme. Il affirmait, il y a quelques années :

" La mémoire enregistre tout, exactement comme une bande magnétique et les cent mille espèces de protéines que nous avons dans le corps sont sensibles aux rayonnement radioélectrique du cosmos. Certaines protéines sont associées à l'acide désoxyribonucléique (A.D.N.). L'A.D.N. ne va-t-il pas se reproduire en transmettant les caractères héréditaires à ce QUELQUECHOSE qui aura été soumis à l'électromagnétisme et à différents rayonnements ?"


 

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Comme le pensait Robert Charroux, nous avons peut-être en nous la mémoire induite d'êtres qui ont vécu voici des milliers d'années. Cette possibilité expliquerait les facultés extraordinaires que possèdent certains artistes comme Pierre Guilder. Pierre, homme charmant, cultivé et érudit, avait beaucoup lu  d'ouvrages sur l'ancienne Egypte et principalement ceux qui concernaient la fabuleuse découverte de la tombe de Toutankhamon, sans pour autant se passionner outre mesure sur l'antique civilisation de la vallée du Nil.

 

Sa curieuse aventure commença  au milieu du siècle dernier, alors qu'il venait de s'arrêter au pied d'un antique dolmen, qu'il connaissait  pour l'avoir souvent étudié. Soudain, il se senti envahi par un curieux sentiment, comme si le monument rayonnait sur lui. Une voix semblait s'adresser à lui, en une langue inconnue, au cœur même de la campagne normande...


 

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Comme un transducteur perfectionné, son cerveau enregistrait le message et le traduisait en français. Pendant un instant, Pierre pensa être le sujet involontaire d'une mauvaise farce.

Quelques jours plus tard, un nouveau contact s'établit avec ce curieux canal. Un besoin impérieux de dessiner s'infiltra en lui, qui n'avait jamais touché un crayon !

Il prit une feuille de papier et un stylo et, comme par magie, sa main se mit à tracer des dessins et des symboles évoquant des scènes d'une période très reculée qui avaient dû se dérouler en Egypte.

 


LES CODEX

 

Parallèlement aux schémas et croquis qu'il réalisait, Pierre Guilder dessinait des caractères comparables à ceux de l'écriture cursive que l'on retrouve sur de très vieux textes conservés au pays des Pharaons.. Certains tracés hiératiques s'inscrivaient à côté des schémas aux lignes pures.


 

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Lorsque l'on détaille avec un peu d'attention les Codex ainsi réalisés, un rapprochement s'établit immédiatement avec les vignettes du Livre des Morts. Une analogie marquante existe avec les papyrus Ani, de Hunefer et  Anahai, conservés au British Muséum.

Ce sont des guides illustrés permettant d'accéder à des régions différentes de notre univers multidimensionnel.

 

Des portes figurent sur ces miniatures  indiquant nettement l'idée de Passages. On découvre également des barques symboliques, ainsi que de nombreux serpents, allégories représentant certains neters ou énergies.

En Egypte, l'étude du symbolisme révèle une connaissance profonde liée à un savoir ésotérique universel. Deux images reviennent en permanence  dans cette science oubliée, celle du serpent et celle de la barque. Ces archétypes abondent dans ces singuliers Codex  venu d'un passé effacé.


 

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La barque a une énorme importance  dans l'occultisme. Elle représente le moyen de se déplacer sur l'Onde ou sur les Ondes. La religion préhistorique assimile la barque au serpent pour figurer le travail cosmique de l'homme.

 

Pierre Guilder nous a laissé les plans d'un monde parallèle difficilement exploitables. Cependant, en les détaillants, bien des pistes s'offrent à nous.

Nous avons la clé, la serrure et la porte à franchir nous font défaut !

 

 

Illustrations de Pierre Guilder ©

 

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Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : Mystérieux inconnu
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  • : 09/10/2009
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