Partager l'article ! Diffusion du film « le fauteuil hanté » mercredi 24 mars sur France 2: Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé ...

Nous invitons nos lecteurs à relire les articles que nous avons mis en ligne sur nos blogs. Ces derniers ont été tirés des romans de Gaston Leroux émanant de notre livre « Arcane 10, les secrets initiatiques de Rouletabille et Arsène Lupin » –Editions Oxus que nous avions publié en 2004.
Dans ces textes nous invitions nos lecteurs, à relire avec des yeux nouveaux les ouvrages de célèbre auteur.
Il fut le rénovateur du roman populaire et ce dernier a dissimulé dans ses œuvres les clés d’une connaissance cachée.
Nous, nous sommes interrogés sur les fantastiques révélations qui se cachent notamment dans « Le fauteuil hanté », ouvrage dans lequel, Gaston Leroux décrivait dès les années 1920, le laser et les secrets du Livre de Thot.
Gaston Leroux ne fait pas un mystère de ses études sur le Grand Œuvre et ses recherches sur une énergie apte à perpétuer la vie au-delà des limites communes, ceci notamment dans « La poupée sanglante : La machine à assassiner .»
Gaston Leroux et le Laser
« Le Fauteuil Hanté » mérite aujourd’hui une relecture attentive. A première vue, ce roman semble être une banale histoire policière qui a pour cadre L’Académie Française, haut lieu où sièges des Immortels qui semblent tous frapper par un anathème. En effet, tous les candidats, à la succession du fauteuil de la présidence de l’érudite assemblée, sont assassinés d’un coup d’éclair qui leur est fatal.
Un certain Gaspard Lalouette, qui ne sait ni lire ni écrire mais comme l’enseigne un certain rituel maçonnique, ne sait sans doute qu’épeler…à un nom qui évoque la Langue des Oiseaux !
Ce fauteuil hanté pourrait nous conduire au fauteuil du Diable que l’on peut retrouver dans la région de Rennes les Bains, dans le département de l’Aude. Mais ne nous égarons pas !
Dans ce curieux roman, le personnage de Dédé, savant génial et fils du terrible Loustalot, explique à Gaspard Lalouette qu’il existe dans le spectre de la lumière, des rayons chimiques que l’on appelle les ultraviolets et qu’il a eu l’idée de se servir d’un tube de quartz pour enveloppe, ce qui lui permet de produire un important faisceau de rayons ultraviolets. Il a enfermé cette enveloppe, qui contient du mercure, dans une petite lanterne sourde possédant une bobine mue par un minuscule accumulateur. La force mortelle, des rayons qu’elle émet, est captée par l’œil grâce au diaphragme. La rétine reçoit alors un trait lumineux qui provoque une mort instantanée par traumatisme.
La terrible invention de Dédé, savant un peu fou, est bien proche du laser (Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation), mis au point par les Américains au début des années 1960.
Sue un cylindre de rubis de moins de 4 centimètres de long, on projette pendant quelques secondes une lumière verte, puis un flash électronique rouge au 1/4000 ème de seconde. Alors jaillit du cristal une lueur rouge prodigieuse, un éclair infernal, 100 000 fois plus intense que la lumière émise par une surface équivalente au soleil.
Des armes terrifiantes, capables de faire éclater à plus d’un kilomètre les globes oculaires sont déjà en service, alors que des lasers à gaz embarqués dans des 747 peuvent en une fraction de seconde détruire des missiles balistiques !
Nous serions curieux de savoir où Gaston Leroux est allé chercher l’idée de son tube de quartz par le biais
duquel, il est possible de projeter un rayon mortel.
Le laser a vu le jour 33 ans après la mort du célèbre écrivain !
Si vous êtes de Passage à Montmartre ou si vous avez la nostalgie du passé, nous vous recommandons d’aller au restaurant « Le fauteuil hanté », où vous dégusterez une excellente cuisine d’influence Niçoise et Malgache ; « On ce sent comme à la maison et l’on y mange des produits frais de saison. … »
Cet établissement est tenu la petite fille de
Gaston Leroux.
Elle vous y accueillera dans un cadre intimiste, et agréable ou vous découvrirez les nombreuses archives de son aïeul…
Illustration Par Christophe Villa-Mélé
de bien vouloir en préciser la provenance ; d’avance merci. »
Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé
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