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Mardi 22 février 2011 2 22 /02 /Fév /2011 11:33

Jules Verne 1

 

 

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé

 


Etrange et fascinant auteur que cet écrivain à l’œuvre prolifique, dont les ouvrages ont fait rêver plusieurs générations d’hommes amoureux d’évasion et d’aventures. Sans être ingénieur, il se souciait de donner à ses récits de la vraisemblance et technique propre à enflammer les imaginations les plus réfractaires.

 

Dans ses « Voyages extraordinaires », Jules Verne a voulu être le cicérone attentif de ses lecteurs. Il les a tous pris par la main afin de les conduire dans les méandres de labyrinthes multiples et variés, dont il connaissait par cœur les moindres replis.

En ce début du IIIe millénaire, nombreux sont ceux qui commencent à se rendre compte que les romans « cosmographiques » de Jules Verne sont porteurs de messages voilés concernant notre futur.

 

Le père du « Voyage au centre de la Terre » était un farceur ! Ne prenons pas ce mot dans un sens péjoratif, mais au contraire dans son véritable contexte grammatical, dans son sens propre. Au XIXe siècle, un farceur était celui qui introduisait un mystère, comme la farce dans une volaille…

De nombreux auteurs se sont rendus compte que certains textes signés Jules Verne ont été codés et conçus autour de cryptogrammes.

Dans le premier tome de « La Jangada », l’auteur révèle qu’il a utilisé des anagrammes, des métagrammes ; des logogriphes et autres jeux de mots qui sont autant d’indications voilées.

 

D’autre part, Verne aimait chiffrer, pour ne pas dire coder, ses écrits. Souvent, il utilise une kabbale phonétique qui est la voix de la Nature, d’autres fois, il jongle avec des dates incorrectes ou des latitudes et longitudes de lieux totalement fausses.

 

A l’instar de Jonathan Swift, Jules Verne  pratique, à sa manière, « la langue des oiseaux »…La Gaye Science ! Voir en lui un prophète mythologique de notre temps ne constitue pas une démarche insensée, mais une approche différente de son œuvre imposante. Derrière ses textes apparents transparaît, pour qui sait le lire, une composition plus passionnante encore. L’auteur semble avoir été le porte-parole d’une grande société initiatique qui l’a chargée de transmettre au futur, les clés majeures de sa grande mutation scientifique et technologique. Nous pourrions ajouter et géopolitique !

 

Dans  « 20 000 Lieues sous les mers », il affirme :

 

«  Je suis l’historien des choses d’apparences impossibles, qui sont pourtant réelles, incontestables. »

 

Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé© 

Illustration Christophe Villa-Mélé©

Par Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé - Publié dans : Jules Verne
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