Partager l'article ! Théories et recherches sur le voyage dans le temps: D’après le physicien et écrivain Michio Kaku, de l’Université de New York, dans moins ...
D’après le physicien et écrivain Michio Kaku, de l’Université de New York, dans moins d’une centaine d’année, les hommes
seront capables de fabriquer des fusées dotées de moteurs à ions (atomiques) ou à de photons (électromagnétiques), à même de nous transporter à la vitesse de la lumière, là où le temps
commence à ralentir.
Nous savons aujourd’hui que les Soviétiques ont procédé, vers les années 70, au lancement d’une station ionosphérique munie d’un moteur à gaz plasma ions.
Le but du lancement de ce laboratoire était, selon l’agence Tass, d’étudier les vols guidés vers les couches supérieures de l’atmosphère. Dans ce moteur, c’est un gaz, de préférence de l’hydrogène ou de l’azote, qui est élevé à une température très haute par des décharges successives provoquées par des condensateurs.
Le gaz change alors d’état et devient plasma, c’est-à-dire qu’il se décompose en ions positifs et négatifs et en particules neutres. On dit alors que le gaz est ionisé.
Si l’on fait passer un tel gaz ionisé à travers un champ magnétique, ses particules sont fortement accélérées et il suffit de les diriger alors vers une tuyère pour qu’elles provoquent une poussée semblable à celle qu’on obtient avec un combustible solide ou liquide d’origine chimique. Mais de là à atteindre des vitesses supérieures à celle de la lumière, il y a un gouffre à franchir !
Les réacteurs photoniques
Le grand rêve de tous les chercheurs est de réaliser une fusée qui utiliserait des photons ou grains de lumière comme particules éjectées par des réacteurs d’un type révolutionnaire. Le Professeur Staniukovitch a travaillé sur un projet dont l’idée de base est la suivante, et paraît étonnamment simple ; pour utiliser l’énergie lumineuse, il faut projeter dans une direction de la matière brute en énergie. Hélas, nous n’en sommes pas encore arrivée à ce stade. Si la réalisation pratique semble entrer dans le domaine des possibilités, les conséquences d’une projection dans l’espace cosmique à une vitesse proche de celle de la lumière sont mal connues. Les calcules hérités d’Albert Einstein laissent à penser qu’ayant atteint 300 000 kilomètres à la seconde, astronefs et pilotes basculeraient dans une autre dimension. Ils franchiraient le mur du temps !
Des recherches oubliées mais sans doute déjà exploitées !
Victime d’un accident de laboratoire pendant la Seconde Guerre mondiale, M. Burkhard Heim fut amputé des deux mains. Atteint d’une surdité avancée et frappée de cécité presque totale. Il a fallu plus de cinquante opérations pour lui rendre une partie de ses capacités visuelles et auditives. Sa licence ès science, il l’a passée alors qu’il était aveugle et sourd ! Avec l’aide de son épouse qui lui servait de secrétaire. Burkhard Heim était devenu un « ordinateur humain ».
Pendant des années, muni d’un appareil construit spécialement pour sa surdité avancée, il se fit lire les textes à étudier et les mémorisa. Il jouissait d’une mémoire prodigieuse, et très vite son cerveau intégra une connaissance prodigieuse. Ses collègues le comparaient à « un robot humain », à un computer apte à enregistrer et classer des milliers d’informations, mais surtout à imaginer et créer !
Heim, ce physicien allemand dont le nom seul symbolise encore le courage, estimait lui, qu’il était possible d’accroître ou d’annuler la pesanteur.
Le 7 janvier 1969, à l’Institut pour l’étude des champs de force, de Nordheim, près de la vieille cité universitaire de Goettingue, en Basse-Saxe, Heim stupéfia ses collègues en démontrant qu’il était possible de réer artificiellement un champ de gravitation, en transformant la lumière en magnétisme.
L’auteur de cette démonstration était déjà connu pour avoir fait, dix ans auparavant, la démonstration théorique de la possibilité de transmuter un champ électrique en champ de gravitation et vice versa. A l’époque sa théorie de l’uniformité des quanta des champs de force de la gravitation et de la matière, fit sensation dans le monde scientifique, et donna lieu à de nombreuses publications, allant de l’analyse sérieuse aux fantasmes de la science-fiction ; Heim a imaginé des appareils dans lesquels les photons perdent leur lumière, c’est-à-dire leur énergie. Ils deviennent invisibles, l’énergie lumineuse se transformant en énergie de gravitation exerçant des forces magnétiques.
C’est en s’inspirant de « la chambre à bulles » qui à permis de rendre invisible la fission d’un atome sur une plaque photographique, que le savant a réalisé une détecteur extrêmement sensible qui permet d’enregistrer les plus faibles impulsions de gravitation.
La clef de la conquête du temps se nomme l’antigravitation. Plus personne ne parle aujourd’hui des travaux de ce pionnier que fut Heim. Cependant, il semble certain que ces derniers ont été exploités. Jean-Pierre Petit, « l’affreux petit canard » de la science avancée en France, publie des informations du plus grand intérêt sur des prototypes secrets utilisés par l’aviation américaine. Jalousé et incompris par un ukase de mandarins stratifiés dans leurs conceptions dépassées, ce chercheur est cloué au pilori par des nains sans imagination.
Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©
Illustration graphique Christophe Villaè-Mélé
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